Medusa : L'expo bijou du musée d'Art Moderne



On en a pris plein les yeux en allant visiter le week-end dernier, l'exposition Medusa qui se tient actuellement au Musée d'Art Moderne de la ville de Paris. Au programme, ce sont plus de 400 bijoux qui sont exposés dans plusieurs salles de l'établissement du seizième arrondissement de la capitale.

Une exposition collective et transversale qui reprend le travail de plusieurs artistes, depuis la grande maison Cartier jusqu'à des bijoutiers d'avant-garde et autres designers comme René Lalique ou Tony Duquette. Bagues, bijoux, robes et tenues ou encore petit sac à main, il y en a pour tous les goûts, aussi bien féminins que masculins, antiques ou modernes, classiques ou encore futuristes. Depuis le gant de Michael Jackson jusqu'à la Palme d'Or de Cannes.

L'exposition, qui prend une bonne heure à visiter, s'articule autour de quatre thèmes : l'identité, la valeur, le corps et le rite et reprend les a priori souvent négatifs qui entourent les bijoux, pour mieux les déconstruire et révéler la force subversive qui sous-tend ces parures.

Seul petit bémol, la fameuse bouche en strass et perles que l'on a peiné à retrouver parmi toutes les pièces - en fait on est carrément passé à côté - et le manque d'explications ou d'indications sur certaines oeuvres, qui risque de laisser un peu le visiteur sur sa faim.

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Ce jour où j'ai décidé de tout plaquer


Il y a cinq ans déjà, quand j'ai débarqué à Paris pour la première fois, je me souviens de m'être dit que  jamais plus je ne viendrais habiter ici. Je n'étais restée que trois mois mais ça m'avait déjà vaccinée à vie. Sauf que, deux ans plus tard, je me suis de nouveau trouvée catapultée dans la capitale, pour des raisons professionnelles. Si mon premier séjour n'avait duré que trois mois, celui-ci en revanche s'annonçait bien plus long. Et je savais déjà plus ou moins que je n'allais guère l'apprécier.

Ce n'est pourtant pas faute d'avoir essayé, mais ces trois dernières années à Paris sont sans aucun doute été les pires que j'ai eu à vivre jusqu'à présent. Pour une méditerranéenne pur jus s'acclimater à la la ville, la pluie, le stress, la pollution et l'agressivité des gens, c'est le parcours du combattant. Rajoutez par-dessus un cancer, une rupture et un burn-out... C'est l'explosion. J'avais beau sourire comme une forcenée et me répéter que j'avais tout pour être heureuse, ce n'était clairement pas le cas. 

Trois ans à faire semblant, plus ou moins bien, ce n'est pas le meilleur chemin vers l'épanouissement personnel. Je n'étais en accord avec aucun des choix que j'avais fait, pour faire plaisir à mes parents ou pour rentrer dans le moule que la société veut nous imposer, et ça se ressentait sur toute ma personnalité. A force j'en devenais agressive, colérique, impulsive voire méchante. Je passais mon temps à me plaindre ou à pleurer, quand je n'étais pas en train d'angoisser. Je n'étais pas mauvaise j'étais simplement très malheureuse, et je ne voyais aucun échappatoire.

Jusqu'au jour où j'ai fini par en trouver un et compris que j'étais la seule responsable de mon malheur, que je me forçais à faire des choses qui ne me convenait pas, pour faire plaisir à d'autres que moi. J'essayais de rentrer dans le rang, dans une ville et avec une façon de vivre qui ne me plaisait guère. J'étais en contradiction totale avec moi-même pour faire comme tout le monde, persuadé que de tout faire parfaitement, plutôt que de faire ce qui me plaisait, finirait par me combler.

Mais c'est faux. Et quand la tête est malade, le corps finit par l'être aussi. A force de m'acharner à prétendre que tout allait bien, alors qu'à l'intérieur de moi j'avais l'impression de tomber dans un gouffre sans fin, j'ai fini par péter les plombs jusqu'à sombrer dans la dépression. Le diagnostic est tombé, et moi aussi. J'ai cru que je n'arriverais jamais à me relever mais toutes ses épreuves, bizarrement, m'ont rendue plus forte. Ca a l'air con, écris comme ça, mais c'est vrai. Je n'ai jamais autant appris que ces trois dernières années. J'ai l'impression de ne plus du tout être la même personne. Tout ça m'a rendue meilleure, à terme. Quand j'étais dans l'ornière, j'étais trop blessée pour être gentille ou pour offrir ne serait-ce qu'un sourire.

Quand on tombe, il faut se relever. Ca a pris du temps mais j'ai rapidement compris que pour m'en sortir je n'avais pas dix mille solution pour aller mieux : il me fallait quitter l'environnement qui me rendait si malheureuse. Alors, j'ai cessé d'écouter les autres qui me répétaient que j'étais folle de lâcher la sécurité de mon CDI et un appart bien rangé pour tenter ma chance ailleurs... et j'ai tout plaqué. J'ai dit stop, basta, ça suffit et je prends le risque de tout perdre. Mais perdre ce qui nous rend malheureux pour tenter de ne plus l'être, je le considère plutôt comme une grande victoire.

A l'époque, j'aurai bien aimé avoir quelqu'un face à moi pour m'aider à voir les choses sous cet angle-là. Personne ne devrait passer sa vie à se rendre malheureux par crainte du changement. La vie est trop courte.  Foncez, vivez, donnez-vous les moyens de vos ambitions et ne baissez jamais les bras. Rien n'est impossible, pour peu que l'on n'abandonne pas à la moindre épreuve. Et croyez-moi, des échecs j'en ai connu avant de pouvoir enfin toucher mon rêve du doigt.

Je ne sais pas si vous l'aurez compris mais... ce que je veux dire avec tout ça c'est que d'ici quelques semaines je vais enfin quitter Paris. J'ai décidé d'écouter mon coeur et de suivre mon instinct. C'est en même temps extrêmement flippant et super excitant, même si j'ai encore du mal à croire qu'il se réalise enfin vraiment. Pourtant, j'ai envie de croire qu'après toutes ses épreuves, il est enfin temps pour moi de prendre un nouveau départ. Pour le meilleur...

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Look : La Robe Col Claudine


Quel bonheur de pouvoir sortir les robes et laisser tomber les collants ! 

C'est déjà l'été dans la capitale  et pour une ancienne sudiste, c'est difficile de renoncer aux shorts en jean et petites jupes qui volent. Malheureusement, les courants d'air du métro et la vie à deux cent à l'heure, sans oublier les horaires de bureau ne sont pas toujours compatibles avec les tenues estivales. 

Bizarrement, les parisiens n'ont pas du tout l'habitude de voir des filles en short, à chaque fois ils sont aussi surpris que s'ils voyaient un pingouin traverser la vue. 

Heureusement, j'ai fini par trouver une alternative qui met tout le monde d'accord : la petite robe au col claudine, qui passe aussi bien la journée à plat au bureau que le soir avec une jolie paire de sandales. C'est comme ça que j'ai choisi de vous la présenter aujourd'hui avec des photos signées Benoit Tourrier. Pour moi, l'essayer c'est l'adopter !

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