1 Pièce 10 Blogs : Jogg-Jeans


Pour celles qui me suivent depuis un petit moment, vous aurez remarqué que les pantalons et moi c'est pas trop ça... Pour ne pas dire que je ne porte jamais de jeans, on va dire que j'en porte très rarement. Plusieurs raisons à ça : d'une part je ne trouve jamais de jeans à ma taille - toujours trop grand, et deuxième je ne me sens jamais à l'aise dedans. Je me sens comme entravée dans mes mouvements - oui je sais, je suis étrange comme fille. Résultat, la majorité du temps je porte des leggings hyper pratiques et conforts pour l'hiver, ils ont aussi l'avantage d'être taillé assez près du corps et donc de ne pas bailler de partout au niveau de mes petites cuisses... 

Du coup, quand Jessica la responsable communication de Diesel nous a contacté les filles et moi pour nous faire part de la nouvelle pièce de la marque : le jogg-jeans, je me suis dit allez banco! Ca va être dur pour moi de porter un jeans mais on va essayer. Plusieurs choses sur ce jeans qui se veut être un mix entre le jeans et le jogging : d'une part la coupe est plutôt étrange c'est clairement pas le genre de jeans que j'aurai acheté en boutique. Mais finalement une fois porté, je le trouve plutôt pas mal du tout. Bon sur moi, il est encore une fois carrément trop grand... mais c'est aussi le but de la manoeuvre, ce côté un peu loose. Outre la coupe et la taille, la matière est toute douce et toute moelleuse, on se sent dedans un peu comme un pyjama c'est super agréable. Ca a donc été plutôt difficile de trouver comment le porter puisque je n'ai pas l'habitude du tout de ce genre de jeans mais au final après l'avoir porté toute une journée je me suis rendue compte qu'on était super à l'aise dedans, super confort ! Contrairement à tous les autres jeans que je porte. Pour résumer, c'est sûrement pas un modèle pour lequel j'aurai craqué à la base mais ce fut une belle découverte car on est vraiment super à l'aise dedans la dessus la marque tient toutes ses promesses! Après pour le style, ça change radicalement de ce dont j'ai l'habitude et ce fut donc un beau défi... Je vous laisse sur les photos et si vous souhaitez shopper le jeans c'est par ici : E-shop Diesel ! Bon début de semaine à tous <3







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Ces 10 erreurs qu'on ne devrait plus commettre


1) Ressortir avec son ex : il y a toujours dans la vie d’une fille, ce petit moment de faiblesse où l’on retombe misérablement dans les bras de son ex. Celui qui nous a brisé le coeur, celui qui nous a trompé vingt-six fois - et même avec notre meilleure amie, mais que l’on continue d’aimer malgré tout - comme une folle/conne. Par facilité, par dépit mais aussi beaucoup par bêtise. Pour une fois, écoutez vos amis qui vous disent que vous faites une grosse erreur - pour la douzième fois donc - et évitez la rechute ! Si vous avez rompu plusieurs fois avant, il y avait forcément une bonne raison ! Et cette fois-ci, votre nouvelle relation ne fera pas exception à une nouvelle rupture. 



2) Couper sa frange : personnellement il y a toujours un moment dans l’année - généralement quand j’ai envie de changement dans ma vie - ou je décide qu’il faut que je me fasse une frange. Généralement tout mon entourage crie au scandale et me hurle de ne pas céder. Et c’est vrai qu’ils ont raison, parce que toutes les fois où j’ai transformé ma mèche en frange : je l’ai regretté dans la seconde qui suivait. Dès le premier coup de ciseau du coiffeur, dès la première mèche de cheveux à terre. Chaque fois que je décide de me faire une frange, je ressors de chez le coiffeur et file chez moi pour me la remettre sur le côté. Il est temps de se faire une raison une bonne fois pour toute : il FAUT EVITEZ LES MASSACRES CAPILLAIRES. Surtout si vous savez pertinnement que cela ne vous va pas et que vous allez pleurez pour les six prochains mois - car oui, une frange ne se supprime pas d’un claquement de doigts!
NB : cette règle vaut aussi pour le « je ne couperai plus ma frange seule avec mes ciseaux MAPED » ! 



3) Tirer sur les écouteurs de son iPhone : ou de son iPod, ou de son kit main libres ou tout autre lecteur MP3 ou tout autre objets qui comporteraient des écouteurs à leurs extrémités - vous êtes priés de laisser cette phrase dans son contexte. Parce qu’on sait très bien à force que tirer sur le fil de nos écouteurs ça les abîme et que c’est la raison principale pour laquelle on est forcée d’en racheter une paire toutes les trois semaines... D’ailleurs, on ne comprend pas toujours très bien pourquoi on continue de racheter la même paire toutes les trois semaines au lieu d’investir dans un casque sans fil ? 



4) Acheter un jeans trop petit : en se disant fièrement « oui mais une fois que j’aurai perdu les trois kilos que j’ai en trop il m’ira parfaitement ! » . Soyons réalistes, c’est bientôt l’hiver et le retour des soirées raclettes/pizza/malbouffe/junkfood en veux-tu en voilà. Il y a donc peu de chance que cette année on perde véritablement les trois kilos que l’on se promet de perdre chaque année à la rentrée. On cesse aussi : d’acheter des chaussures trop grandes ou trop petites - sous prétexte qu’elles sont trop belles et qu’on ne peut pas passer à côté d’une occas pareille même s’il ne reste plus notre pointure d’origine. Encore une fois : on les portera deux fois et puis elles moisiront dans notre placard parce qu’elles ne nous vont pas et/ou elles nous font trop mal aux pieds. Je sais c’est un sacrifice de laisser ces merveilles dans la boutique, mais dîtes vous qu’elles feront une heureuse - en plus de votre banquière cela s’entend. 



5) Ne pas écouter les conseils de sa mère : nous les filles, on déteste s’entendre dire ce que l’on doit faire, surtout quand c’est sa mère qui nous dit d’une voix autoritaire quoi faire et quand le faire et/ou surtout quoi NE PAS faire. Ca nous fait tout de suite replonger dans notre chère et tendre adolescence, quand nos parents nous abreuvaient de conseils superfétatoire auxquels on aimait à répondre « mais vous êtes trop des cons de toute façon vous comprenez rien à la vie! » . D’une chose l’une : en fait nos parents ont été jeunes avant nous et ils ont eu le temps de faire pleins d’expériences dont il nous serait utile voir précieux de retirer les fruits, et d’autre part ils ne font pas seulement les choses pour nous embêter mais bien souvent pour nous mettre en garde. Maman, je sais que tu me lis... Alors promis, j’écouterais toujours tes conseils à l’avenir: même lorsque tu me diras « ne mets pas de monoï sur ta peau ma chérie, tu vas brûler! » !  



6) Renouveler son abonnement à la salle de gym : parce que chaque année on cède aux sirènes des clubs de gym des environs et leurs super offres promotionnels : ABONNEMENT à 19,95 euros/mois (petite astérisque qui précise que ce prix ne dure en fait qu’un seul moi à condition que l’on s’engage sur vingt-quatre autres mois et qu’ensuite le prélèvement mensuel atteindra plutôt un moment avoisinant les soixante euros). Et soixante euros multiplié par douze ça fait quand même sept cent euros l’année. Sept cent euros pour y avoir mis les pieds trois fois au début du mois de septembre - qui dit rentrée dit bonnes résolutions - ça fait cher l’année! Alors cette fois on évite d’investir à perte et on se met au footing. 



7) Jeter ses lunettes en vrac dans son sac : rien qu’en un été on a rayé trois paires de lunettes juste parce qu’on avait la flemme de chercher le boitier de protection desdites lunettes. Comme pour les écouteurs, on arrête! On prends deux minutes de plus pour chercher le boitier dans son sac et on les range proprement. Une légère perte de temps certes mais une longévité et une espérance de vie non négligeable pour nos pauvres lunettes - surtout les dernières lunettes Celine que l’on aime tant. 


8) Manger des huitres alors qu’on y est allergique : ou tout autre aliment auquel on est malheureusement allergique mais dont on ne peut se passer tellement on en raffole. Et qu’on préfère gonfler comme une montgolfière prête à exploser et/ou finir aux urgences pour un lavement d’estomac plutôt que de se passer d’un plaisir gustatif de quelques minutes.  C’est dur, mais pour sa propre santé on évite de manger des huitres, sushis ou tout autre fruits de mer auquel on est allergique. Ce conseil vaut aussi pour tous les diabétiques qui rêve d’avaler l’équivalent de leurs poids en bonbons Haribo. C’est dur la vie, je compatis. 



9) Entamer le pot de Nutella un soir de déprime : parce qu’on sait très bien qu’on va le finir. Et que loin de nous remonter le moral, on va juste se sentir encore plus nulle - et grosse accessoirement. A la tristesse s’ajoutera donc la culpabilité, et on n’a pas besoin de ça quand on déprime! A faire plutôt : appeler une copine qui nous remontera le moral/sortir boire un verre avec des amis/mater un épisode de How I Met Your Mother. 



10) Se raser dans l’urgence : ou se raser tout court d’ailleurs. Parce que le poil repousse noir et fort - ceci n’est pas une légende urbaine, et qu’en plus on prend des risques à se raser vite et mal : généralement on finit avec une balafre digne d’un héros de Prison Break que l’on justifie piteusement devant nos proches qui ne sont pas dupes « tu comprends c’est mon chat qui m’a griffé... » mouhais je comprends surtout que tu n’as pas de chat... 
Cette règle vaut aussi pour le viel adage - bidon - du « je ne coucherai pas le premier soir » et pour lequel on évite de s’épiler deux semaines avant le rencard afin de ne pas céder à la tentation. Rappelez-vous qu’on est au XXIème siècle et que les filles ont tout autant le droit que les mecs de coucher le premier soir si elles en ont envie aussi, et que ce n’est pas en affichant une pilosité digne de chubakka qu’on saura ne pas céder à la tentation. 


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Le jour où j'ai voulu passer mon permis...



1) La première leçon je suis monté côté passager : s’il y avait bien un signe qui n’allait laisser subsister aucun doute quant à ma médiocrité absolue en terme de conduite c’est bien celui-ci. Imaginez-vous que dès la première leçon de conduite je me suis tranquillement assise côté passager en attendant le professeur. Lequel professeur à été plutôt surpris de trouver l’élève à sa place. Non, monsieur je ne cherche pas à faire valoir mes très grandes capacités en terme de conduite qui me pousseraient à avoir la prétention de dire que je suis là pour prendre votre place c’est juste que, enfin, vous n’allez pas me laisser le volant quand même? Ah si ? Dès la première séance ? Vous souhaitez mettre fin à vos jours tout de suite ?



2) La première fois que j’ai pris le volant : panique à bord et confiance en soi qui frôlait le degré zéro... voir le néant absolu! Les mains tremblantes sur le volant, j’ai failli emboutir une voiture en sortant de la place -comment ça il fallait vérifier dans le rétro avant de braquer...? Bref, nous avons fait quelques mètres - suffisamment pour que le prof réalise à quel point l’apprentissage de la conduite allait être long et périlleux avec moi -point positif pour lui il a tout de suite vu qu’à 48 euros l’heure de conduite il allait amasser un joli petit pécule, et moi j’ai tout de suite compris que je n’allais plus m'acheter beaucoup de paire de chaussures avant un petit moment...



3) J’ai du changer de professeur : il faut savoir que je suis légèrement agressive quand je suis tendue... comme toutes les filles me direz-vous. Et que mon premier prof manquait cruellement de patience -à sa décharge c’était légitime, moi même je me serai collée des baffes pendant les leçons tellement je ne comprenais pas un kopeck aux conneries qu’il me débitait. Bref, nous avons eu de violentes disputes au volant, tel un petit couple sur le déclin, heureux de se détester et au bord de la rupture. Ce que nous avons fini par faire, avec pertes et fracas, après une réflexion de trop sur ma façon de conduire un poil trop lente et légèrement peu assurée... Sur ces entrefaites j’ai tout bonnement décidé de sauter de la voiture et rentrer à pied jusqu’à l’auto-école. S’il était si sûr de lui et sa façon de conduire, il n’avait qu’à prendre le volant. Ce qu’il a fait, bien sûr. Et je me suis retrouvée à rentrer à l'auto-école en stop. 



4) Je cédais toutes les priorités : Dieu merci, les séances d’après j’ai pu avoir un autre professeur. Adorable et gentil, patient et pédagogue. Sans lui, c’est sûr je n’aurais jamais, je dis bien jamais eu mon permis -car oui, fait impromptu et incompréhensible j’ai quand même réussi à l’avoir ce permis, un des mystères insoluble de la vie. Alors merci Patrick de m’avoir supporté moi et les priorités que je cédais à tout va. Même et surtout lorsqu’il ne fallait pas les céder : par exemple à un véhicule qui arrive par la gauche alors que je suis sur la route principale, ou à un petit vieux qui veux traverser en dehors des passages prévus à cet effet -comment ça le déambulateur nous fait perdre un temps fou dans la circulation et bloque toute la route? Inutile de vous préciser que je haïssais les ronds-points... dans lesquels je mettais bien sûr plusieurs minutes avant d’oser m’y engager et que je ne savais jamais comment quitter. Oui, nous avons plusieurs fois fait le tour des giratoires -ah ah ce mot m'a toujours fait rire qui emploie vraiment ce terme dans la vie de tous les jours- comme deux imbéciles en attendant que j’ose enfin me dégager du carrefour en question. D’une patiente infinie ce Patrick, quand même.  



5) Je n’ai jamais été capable de klaxonner : non pas que je sois d’une gentillesse exemplaire -ou en tout cas pas au volant. J’étais d’ailleurs tout à fait capable d’insulter les autres conducteurs -je ne suis pas une femme pour rien, moi aussi je hurle au volant. Par contre je trouve le Klaxon un poil trop agressif. En plus, il aurait fallu lâcher le volant d’une main pour klaxonner de l’autre, bref c’était trop me demander je préférais râler dans mon coin. A tel point, qu’un jour ulcéré par le comportement d’un autre usager de la route -queue de poisson bonjour! Patrick à klaxonner pour moi... Surprise -dans le mauvais sens du terme, j’ai sursauté, poussé un cri et lâché toutes les commandes. On a failli percuter l’arbre qui arrivait un peu trop vite en direction de mon pare-brise. Comptez sur Patrick pour sauver le tout, je lui ai fait promettre de ne plus klaxonner à mon insu. Ou au moins de m’en informer avant, que j’ai le temps de m’y préparer psychologiquement.



6) J’ai embrayé avec le pied droit : je pense que c’est là, la plus grosse faute que j’ai pu commettre lors de mes nombreuses heures de torture, pardon! de conduite... Suis-je la seule à n’avoir jamais réussi l’exploit d’embrayer avec le pied droit? Et freiner avec le pied gauche bien sûr... Oui j’ai croisé mes pieds pour utiliser les pédales. Je suis un cas désespéré.



7) J’ai accéléré au stop : on va dire que j’ai toujours eu un problème de synchronisation avec mes pieds et qu’en plus je confonds la droite et la gauche. Et puis je détestais les pédales de toute façon, ou les commandes d’une voiture de manière générale. Bref, toujours est-il qu’au début j’ai eu vraiment du mal à tout gérer. L’embrayage m’a bien fait galérer... et surtout j’accélérais tout le temps au lieu de freiner -je confonds toujours confondais les deux. Patrick était plutôt content au début, puisque je me trainais à la vitesse de l’escargot en permanence -pas de problème d’excès de vitesse avec moi, ça c’est sûr. Là où il a été moins content c’est quand on a croisé un premier STOP. Et que j’ai accéléré au lieu de freiner. Comme moi, je pense qu’il a vu sa vie défiler en avisant le camion poids lourd qui arrivait en notre direction.



8) Je suis passé de la cinquième vitesse à la seconde : la boite de vitesse et moi, quel doux souvenir -ou pas. Je ne sais pas pourquoi je m’obstinais à vouloir aller trop vite quand il s’agissait de passer les vitesses. Et surtout, l’erreur récurrente que je commettais était de vouloir passer de la cinquième à la seconde en embrayant une seule fois... Aux sorties de l’autoroute par exemple où j’ai failli faire exploser la boite de vitesse -très mauvais apparemment de passer de la cinquième à la seconde en un tour de main. Mais à ma décharge, ce n’était pas ma faute. Vous avez déjà remarqué à quel point il est facile de rater la quatrième vitesse quand on veut débrayer de la cinquième? Moi j'atterrissais toujours systématiquement à la seconde. Promis, si un jour je conduis, j'achèterais une voiture automatique.

9) Je n’ai jamais passé la troisième vitesse le jour de l’examen : après des heures et des heures de leçons, il a bien fallu que je le passe ce fichu examen. Poussé par le moniteur bien sûr, parce que si la décision n’avait tenu qu’à moi je serai sûrement toujours en train d'aligner pour ma mille sept cent soixante douzième heure de conduite... bref je n’étais vraiment pas prête mais finalement je l’ai quand même eu ce fichu permis! Voyez, tout espoir n’est pas perdu pour vous autre. D’autant plus que : je n’ai jamais dépassé la troisième vitesse le jour de l’examen. Eco-conduite, respect des règlementations de vitesse tout ça tout ça ce sont des super excuses pour les gens comme moi qui ont seulement peur de tuer tout ce qui passe sur la route s’ils vont trop vite dans leur petite voiture. 



10) J’ai essayé de dévisser le phare : dernier exploit juste pour rire. Arrive toujours le moment théorique de l’examen. Sensé être pour moi la partie la plus facile à passer -j’avais appris le bouquin par coeur et je connaissais mon code sur le bout des doigts. Bref, sauf si l’examinateur me demandait de changer la roue j'étais prête, la vieille légende urbaine qui fait toujours flipper... Auquel cas j’aurai tout simplement répondu : appeler une dépanneuse et payer quelqu'un pour changer la roue avant de me lancer dans quelques démarches techniques que ce soit. Je suis une fille, mince! Bref, pour le coup il m’a simplement demandé comment je m’y serai prise pour changer l’ampoule d’un phare qui aurait grillé... Et vu sa mine atterrée quand j’ai essayé de dévisser le phare en lui tournant autour comme une poule qui aurait trouvé un couteau j’ai compris que c’était loin d’être gagné pour moi. 




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American Dream


Tee Rock Star / Short Bershka / Bracelets Hipanema et Pull & Bear / Boots & Lunettes Zara 












Et juste pour rire...


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Se tenir à carreau


Hello les petits chats! En ce début de semaine, j'ai des petits yeux tout fermés qui crient de fatigue - oui même à travers les photos on peut les entendre vous supplier de retourner dormir...! Ce qui ne m'empêche pas de vous présenter une nouvelle tenue,  et avec le sourire cette fois-ci ! J'ai bien compris que la petite tête méchante et froide, il valait mieux laisser tomber ^^ Même si côté mode à Montpellier, on est peu servi... j'ai quand même réussi à dénicher un joli haut à carreau qui comme on l'a vu dans tous les magazines sera à la pointe de la tendance cet hiver. Question hautement personnelle et qui n'appelle à aucune réponse : une tendance tellement vue et déjà et revue, avant même que la saison commence... peut elle encore être considérée comme tendance ? N'allons-nous pas faire une overdose de tartan, de carreau et autre motifs pseudo punk avant même que l'hiver ne pointe le bout de son nez ? Allez, trève de turpitudes ce petit déshabillé mi-dentelle mi-tartan, je l'aime quand même et je ne le quitte déjà plus ! Comme quoi, c'est pas la tendance qui compte mais plutôt le fait de se sentir bien dans ses fringues - et dans ses pompes ! Bon début de semaine à toutes et à tous :) 

Top et short Zara / Boots Koah / Bracelets Pull&Bear  










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10 signes que vous n'êtes plus étudiant


1) Quand arrive la question fatidique du "alors cette rentrée?" : baaaaah cette année y a pas de rentrée pour moi! Et que ton interlocuteur part dans des "ah bon déjà? mais tu vas faire quoi?". Et ben tu sais, un peu comme tout le monde : chercher - et éventuellement trouver - un emploi dans ma branche, ou au moins un job qui me plaît. Et puis pourquoi pas aussi gagner ma vie et sortir de la vie étudiante... La vie normale quoi, en somme. Regard contrit, mine affolée voir un brin angoissée de ton interlocuteur qui te souhaite bon courage alors, et puis surtout tu vas voir avec la crise c'est pas facile facile. Et ben merci du soutien mon gars, tes paroles rassurantes me font chaud au coeur !


2) Tu attends toujours tes résultats : en vrai tu crois que tu es sorti de la vie étudiante pour de bon mais en fait, tu ne connais toujours pas : ni tes résultats aux examens (que tu as pourtant passé au moins de Février dernier), ni ta note de stage (que tu as pourtant effectué il y a plusieurs mois de ça) et encore moins la note de ton mémoire de recherche (mais bon à leur décharge tu l'as rendu dans le courant de l'été quand tout le monde se dorait la pilule sur la plage et il leur faut quand même maintenant avalé près de 90 pages sur la crise dans la presse féminine et c'est pas le sujet le plus passionnant au monde). Bref, tu ne sais toujours pas si tu as validé ton master 2 mais tu estimes (et espère secrètement) que ça sera quand même le cas. Sinon, c'est bien parti pour une année sabbatique avant de reprendre tes études. La loose quoi!

3) Tu vas faire encadrer ta carte étudiante : celle qui t'a suivi pendant cinq ans, sur laquelle tu collais les étiquettes de l'année scolaire en cours pour pouvoir bénéficier de tarifs réduits à l'entrée des musées (que tu ne fréquentais pas de toute façon) ou de la piscine municipale (que tu as découverte bien trop tard). Mais bon le statut étudiant c'était toujours intéressant pour les soirées qui leur sont spécialement réservées et les happy hour qui durent toute la nuit ! Ce qui est sûr par contre c'est qu'au cinéma tu ne bénéficie plus du tarif étudiant mais pas encore du tarif chômeur, bref tu n'as pas de revenus mais tu paie quand même ta place plein pot.

4) Tu es Sans Statut Fixe : puisque tu n'es plus étudiant mais pas encore salarié et que tu n'es pas non plus demandeur d'emploi puisqu'a 22 ans et pas grand chose comme expérience professionnelle tu n'as droit à absolument aucune aide. Du coup quand on te demande ton statut tu ne sais jamais quoi répondre à part peut être : en transition. Vers où ? Vers quoi ? Tu ne sais pas.

5) Tu as hésité à te ré-inscrire une année de plus à la fac : juste comme ça pour le fun, histoire d'avoir encore quelque chose à faire de tes journées et revoir tes potes qui vont s'endormir en cours les lendemain de soirée. Tu en viens presque à regretter les cours en amphi interminables et les TD chaque semaine. Les soirées d'intégration dont tu vois les affiches partout en ville te font regretter d'avoir quitté cet environnement sain et paisible qu'est le système scolaire, si droit et organisé qu'il ne te reste qu'à te laisser porter par les années qui s'écoulent - licence, master, doctorat.

6) Tu peux dire adieu aux weekend et aux vacances scolaires : si jamais tu as la chance d'avoir trouvé un job directement à la sortie de tes études c'est peut être encore pire! Fini les sorties en semaine - tu es trop crevé par ton nouveau rythme et tes horaires de bureaux, et les weekend pépères ! Adieu aussi vacances scolaires tous les deux mois ou weekend improvisés en pleine semaine grâce aux profs absents! Désormais tu as des horaires à faire et des heures de présence à respecter. Et si tu fais trop jouer ton médecin de famille et ces certificats médicaux vaseux c'est ton job que tu risques de perdre! Pas simple tous les jours, quand tu vois les copains partir en spring break à Barcelone ou s'en aller skier tout l'hiver!

7) Tu es nostalgique : désormais tu parles de toute ta vie étudiante au passé, tu ressembles étrangement à tes grands-parents quand il parle de leur jeunesse et ça te fait peur. Tu te sens vieille et aigrie, sur la pente descendante et déjà vieille - alors que tu ne l'es pas tant que ça. Bientôt tu seras rabat-joie et seule au monde, ou pire mariée avec deux enfants. En attendant, tu souris en regardant les nouveaux se faire bizuter et tu te surprends à lister toutes les nouvelles soirées de rentrée qui sont organisées. En te demandant si tu ne ferais pas tâche dans le décor si tu te pointais quand même. Après tout, personne ne vérifie jamais les cartes étudiantes, si?

8) Toutes les offres d'emplois qu'on te propose sont des stages : bien souvent non rémunérés ou à peine - tu te sens heureuse et fière d'avoir fait 5 ans d'études pour être payée à 70% du SMIG. Mais de toute façon, ces offres de stages longue durée tu ne peux pas les accepter because tu n'es plus étudiante et n'es donc plus vraiment sensé avoir un statut de stagiaire. Mais vu la crise, le marché de l'emploi aujourd'hui, les difficultés ect tu pourrais bien devoir subir encore un an de travail sous-payé et peu productif. Avec le sourire, s'il vous plait!

9) Tu retournes vivre chez papa/maman : Et là, c'est la déchéance totale mais aussi le meilleur moyen d'avoir une motivation sans faille pour trouver du boulot.

10) Tu trouves un job en or : et tu passes d'étudiant à salarié... Mais ne rêvons pas ! Ce n'est pas encore pour tout de suite que je vous écrirais un article sur les 10 signes que vous êtes un travailleur français exploité par la société ! Ou peut être bien que si... Qui sait ?!

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Obey


Aujourd'hui un look un peu plus rock avec pas mal de skull si j'ose dire ! Du coup, on a essayé de sortir du mode sourire tout gentil, tout mignon de d'habitude... Pour un côté un petit peu plus noir et nostalgique! Pas sûre que ce soit très réussi pour le côté méchant - apparemment c'est un regard qui ne me va pas ^^ mais finalement le résultat est plutôt pas mal. Complètement à côté de ce qu'on recherchait au départ... mais agréablement surprenant! Qu'en pensez-vous ? 


Tee Obey / Short Bershka / Bracelets Pull&Bear / Basket Pastelle by Patrizia Elbaz 









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