10 Problèmes Existentiels de Filles



1) Je n'ai rien à me mettre ! Nous ne sommes pas des filles pour rien, tous les matins c'est la même routine : tu te plantes l'oeil hagard et la mine fatiguée devant ton placard plein à craquer et tes 46 paires de chaussures et le seul constat que tu parviens à tirer : Mon dieu, je n'ai vraiment rien à me mettre ce matin. Tu es capable de collectionner les tee-shirt ou les pulls en cachemire, pourtant tu porteras toujours le même (ton petit sweat doudou). Ton armoire déborde de fringues, tes placards crie au secours mais dans ta tête c'est toujours vide et tu ne sais jamais quoi porter. Le soir, c'est pire. Qu'il s'agisse d'une soirée entre fille ou d'un date avec un mec : grosse panique. Résultat, tu te retrouves à essayer 36 tenues qui ne sont jamais à la hauteur de tes espérances. Et tu finis avec, sur le dos, la première des 36 tenues que tu avais essayé, ton dressing qui s'est transformé en un champ de ruines façon Bagdad sous les bombes et... Toi, tu es en retard.

2) Je le rappelle ou pas ? Lendemain de soirée, tu as rencontré l'homme de ta vie - pour la 26ème fois mais pourtant c'est sûr, c'est lui le bon. Tu es aussi excitée qu'un moustique dans un camion de don du sang, mais LA question qui se pose et qui te torture est la suivante : je le rappelle ou pas ? J'envois un texto ou je fais la fille silencieuse, distante, mystérieuse? Ton portable se transforme en objet de torture du 21ème siècle : tu le maudits de ne pas sonner et en même temps tu t'en veux de ne pas oser faire le premier pas. Résultat, tu lui tournes autour, tu le guettes toutes les 36secondes pour vérifier que rien n'est arrivé, tu l'entends sonner alors qu'il est en mode vibreur et tu le sens sonner dans ta poche alors qu'il est posé sur ta table de nuit. Bref, les femmes aujourd'hui prônent le féminisme à tout va et militent pour la parité sans vergogne, pourtant dès qu'il s'agit d'envoyer le premier message elles restent bloqué dans les années 70. Le militantisme feminin à encore du chemin à faire à ce niveau-là. En attendant... On attend. Bêtement, devant son téléphone silencieux. Et si on osait un peu ?!

3) Mon coiffeur est un con : Tu y es allé le sourire aux lèvres, prête à subir la transformation de l'année en mode je vais bien, tout est bien, je suis gai, tout me plaît. Fière de toi, tu as franchi le seuil du salon de coiffure et remis ta tête entre les mains de professionnels. Mais ça, c'était avant. Avant le premier coup de ciseaux qui te laboure la tignasse - bien trop court, ou qui te massacre la frange - bien trop droite. Avant le dégradé un peu trop dégradé ou les mèches un peu trop blondes qui vont virer sur le vert avec les reflets du soleil et le chlore de la piscine. C'était avant, le carré qui te fait le visage trop rond et la permanente qui t'a cramé les cheveux. Silencieuse, tu contemples la mine dépitée ton reflet dans le miroir et le sourire triomphant du coiffeur ! Quand il te demande si ça te plait, tu as envie de lui sauter au cou et l'étriper. De toute façon, ta masse de cheveux gît par terre, paix à son âme tu ne pourras pas la recoller aux racines avec de la glue extra-forte comme tu faisais avec tes barbies il y a vingt ans en arrière. Non, tu es obligée de subir ta nouvelle que tu déteste - mais que tout le monve va A-D-O-R-E-R. C'est sûr, cette fois c'était la dernière fois que tu te rendais chez le coiffeur.

4) Elle a un problème cette balance, non ? Les filles et leurs poids, un vrai calvaire. Toujours trop grosse, et surtout jamais satisfaite. On se plaint d'avoir trop de hanches et pas assez de seins. Trop de cuisses et pas assez de fesses. On voudrait tout ce qu'on n'a pas et notre meilleure ennemie c'est ELLE. La balance de la salle de bains, que tu fous dans un coin en espérant que de ne pas la calculer te permettra d'oublier. Parce que finalement, quand tu te pèses c'est la dépression assurée : tu te mets en mode MAXI diet qui consiste à avaler de la salade et de la soupe toute la journée - plus le paquet de barres céréales au goûter mais Special K ou Taillefine histoire de te donner bonne conscience. Bref, la balance te donne toujours un chiffre que tu ne veux pas connaître. Tu as beau te peser 25 fois, c'est toujours pas ça. Les bras levés, en culotte, voir même toute nue : rien à faire, ce n'est pas la balance qui déconne, c'est vraiment ton poids. Chéri, tu trouves que j'ai grossi, dit ? Surtout : ne répondez jamais à cette question! Quoi qu'il arrive la réponse n'est pas la bonne. Si vous dîtes oui, on se ruera sur le pot de Nutella en mode dépression, si vous dîtes non, on vous traitera de menteur et de lâche. Bref, les filles et leurs poids c'est toujours la cata.

5) Je mets quoi dans ma valise pour partir en vacances ? Pour une semaine ou un weekend c'est la prise de tête assurée. Les filles ne sont rationnellement pas capable de savoir quoi mettre dans une valise parce que : on ne sait jamais! Et oui, c'est les vacances tout peut arriver. Pour un weekend on emporte quatre maillots avec nous, et six paires de chaussures. Mais aussi quatre shors et cinq robes, une dizaine de hauts et deux jeans. Plus les trousses de beauté, les fer à lisser et sèche-cheveux : est ce que je prends le fer à repasser où j'en aurais un là bas ? Le retour, quand à lui est un calvaire aussi : une fille en vacances ou en weekend, ça fait les boutiques et ça repart rarement les mains vides. Nouvelles fringues ou craquage gourmand (vins de pays, charcuterie de la région ect) OU les deux, c'est sûr vous allez repartir avec une valise deux fois plus lourde que vous allez peiner à traîner jusqu'à chez vous.

6) Une semaine tous les mois. Cette fameuse semaine où vous vous trouvez abominable, vilaine et j'en passe. Vous vous sentez lourde, vous avez mal au ventre, vous êtes irritable et insuportable. Enervée, vous le savez, et vous vous détestez encore plus de l'être malgré vous. Vive les hormones! Vive cette super semaine qui vous empêche d'aller à la plage, de vous mettre en maillot et d'être agréable à vivre. Bref, vous êtes une fille et vous avez vos règles. Je vous épargne les détails sanglants, tous les mois de votre vie seront semblables. Bon courage.

7) Je prends le bleu ou le rose ? Que ce soit un tee-shirt, un sac ou une paire de chaussures c'est souvent comme ça : vous êtes incapables de choisir. Vous rendez fous les vendeurs dont la patience est pourtant sans limite. Impossible de vous décider, vous hésitez, vous demandez des conseils (que vous ne suivez pas) et vous ne pouvez pas trancher alors vous prenez les deux. Oui, vous êtes bien une fille, incapable de prendre une décision dès qu'il s'agit d'un vernis en soldes ou d'une paire de bottines Ash. Si vous pouviez, vous dévaliseriez tout, mais malheureusement il faut choisir. Alors, vous perdez du temps et vous vous prenez la tête car c'est extrêmement difficile comme choix : petit ou grand le modèle du sac? Car petit c'est pas pratique mais grand c'est souvent trop lourd. Noir ou blanc les baskets ? Car blanc c'est salissant, mais ça change un peu. Ah... ces dilemmes cornéliens que nous devons affronter tous les jours!

8) Je mange quoi au resto ? Parce que si je prends la salade, je vais mourir de faim mais que si je choisis l'hamburger je passe pour une morphale. Alors je mange quoi, au final? Et est-ce que je fais fromage ET desssert ou seulement fromage? Oui mais en même temps, le dessert, c'est la meilleur partie du repas quand même. En plus d'hésiter sans fin, on meurt de faim... Le serveur s'impatience et les autres ragent parce que vous êtes toujours beaucoup trop indécise. Tout le monde finit par vous détester (en silence) autour de la table et ça vous coupe l'appétit! Bref, vous êtes une fille au resto et la vie est vraiment trop dure.

9) J'ai le droit de coucher le premier soir ? Parce que vous êtes une fille bien et avec des principes (en théorie), vous avez décidé de ne JAMAIS coucher le premier soir. Mais les règles sont souvent faites pour être transgressées et vous avez un peu tendance à vous éloigner de vos principes - surtout après deux ou trois verres. Pour lutter contre vous-même et vos instincts puissants vous avez tenté la bonne vieille technique du : je ne m'épile pas pour ne pas craquer. Pourtant, les mecs eux, ne souffrent pas du tout de ces vieux préjugés inhérents aux femmes. Notre génération ne devrait même plus se poser la question de : comment coucher le premier soir sans passer pour une salope ? Et pourtant...

10) C'est vraiment moi, là, sur les photos ? Les photos de familles abominables que votre tendre mère expose un peu partout dans sa jolie maison et se fait une joie de ressortir à chaque repas de famille et montre fièrement à chéri à quel point vous étiez mignone avec votre appareil dentaire et votre coupe au bol façon Jeanne d'Arc qui aurait avalé Sourire d'enfer! Ou encore les photos de soirées un peu trop éméchées où vous vous pensez absolument irrésistible alors que vous avez juste trop bu. Mais aussi les photos dont vous ne vous souvenez même plus : t'es sûr que c'est moi, là, qui danse sur une table avec un inconnu qui a l'âge d'être mon arrière grand père? Ainsi que les photos d'identités toujours ratés, ou encore les photos que l'on retrouve sur Facebook et dont on a honte. Bref, les filles en photos une grande histoire de (dés)amour.

  

  

  

  

  

  

    

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