Wicked Games


Coucou les filles ! En ligne aujourd'hui, une séance photo réalisée avec une photographe pleine de talent… Jenny Bachino ! Qui en plus d'être adorable et souriante, sait tout de suite vous mettre à l'aise. Inutile de dire que ça a été une séance photo plus qu'agréable et je suis plutôt contente du résultat moi qui appréhendait tellement…! Je vous laisse découvrir les photos en compagnie de mon petit amour à quatre pattes ! Bonne semaine à toutes et à tous :)









Crédit Photos : Jenny Bachino


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Les 10 fautes de goût que les filles ne devraient plus commettre #2



Le premier article sur les fautes de goûts que les filles ne devraient plus commettre vous avez fait beaucoup réagir… En bien comme en mal, je vous rappelle que ce ne sont pas des règles de conduite à suivre au pied de la lettre. Mais seulement un humour purement second degré ! N'oubliez pas de cliquer sur les liens en gras et les titres histoire d'avoir l'illustration de mes propos :) bonne lecture ! 

1) Les bottes à fourrure blanche : ou autres bottines dont le bord se pare d'une immonde fausse fourrure de poils blancs… Je sais que beaucoup d'entre vous rangerez les Ugg dans cette catégorie de chaussures à éviter mais les UGG ont encore l'avantage d'être confort et de tenir chaud au patte. Alors que la botte/bottine à fausse fourrure ne fait rien d'autre que mauvais effet. Loin d'être éradiqué de la surface de la terre, cette espèce de chaussure continue de sévir encore, pour le malheur de mes petits yeux fragiles. Par pitié, cessez donc ! 

2) La bretelle de soutien-gorge qui dépasse : le pire étant lorsqu'elle n'est même pas de couleur raccordée au tee shirt. Mais enfin, soit, même si elle l'était ça reste tout de même du plus mauvais genre. C'est pas pour rien qu'on a inventer les soutien-gorge sans bretelle ou encore les bretelles qui se croisent afin justement d'éviter ce genre de détails inesthétique. Selon moi, c'est le tue l'amour total qui me donne juste envie de tirer dessus comme une forcenée et de faire claquer violemment ladite bretelle sur son épaule. A la réflexion, c'est peut être bien ce que la nana recherche en fait… A condition que la démarche soit entreprise par un mec.

3) Le collant de couleur chair : qui généralement vous fait briller la jambe de manière particulièrement peu naturelle. Restons lucide, personne ne relancera jamais la mode du collant chair, c'est juste une immondice qui ne sert à rien car le collant chair ou tout autre voile transparent ne protège pas du froid. Pire encore, si vous avez opté pour un collant chair de couleur plus foncé que la carnation naturelle de votre peau… pour un effet qui se veut légèrement hâlé façon retour de vacances. Ouvrez les yeux au mieux on pensera que vous avez abusé de l'autobronzant, au pire on se foutra ouvertement de votre gueule d'avoir osé la double faut de goût collants chair + mauvaise teinte.  

4) Le septum nasal :  ou le piercing au nez qui loin de vous conférer une aura de nana cool et rock'n'roll vous fait seulement ressembler à une vache en déroute. Même Solweig Rediger Lizlow qui est selon moi une source absolue de style et d'inspiration ne peut pas porter ce genre d'accessoire sans s'enlaidir… Alors par pitié les filles, évitez ! Ne succombez pas à cette mode grotesque qui vous laissera en plus un trou dans le naseau en fin de parcours… 

5) Le legging en dentelle : oui au leggings normaux, non aux leggings mauvais genre tout en dentelle ou avec des détails malsains limite vulgaire - cliquez sur les liens, cliquez donc vous allez rire… Le pire c'est que j'en croise tous les jours dans la rue. Que le leggings soit long, au pire le leggings court avec le détail dentelle au bout. C'est une catastrophe il faut arrêter avec ça c'est juste vilain. C'est une aberration de la nature de porter ce genre de choses. Oui au leggings originaux et aux imprimés un peu sympas qui sortent de l'ordinaire. Non au leggings cheap qui vous donne l'air d'une pouf. 

6) Les guêtres : on est d'accord on a toute succombé un jour ou l'autre à l'appel de la guêtre. Personnellement, j'avais douze ans et j'étais encore au collège. Elles étaient roses et immonde, je trouvais ça cool et mignon. Mais aujourd'hui il faut arrêter. La guêtre est dépassé depuis des années - si tant est qu'elle n'est JAMAIS été à la mode en fait. Alors évitez les guêtres sur les baskets, les guêtres sur les escarpins, les guêtres sur les bottes ou le combo guêtre + leggings. Plus sérieusement, sauf si vous êtes mannequin pour American Apparel ou danseuse classique : évitez les guêtres. 

7) Le patchwork de couleur : ou les filles qui mélangent trois/quatre imprimés et plus de quatre couleurs dans la même tenue. Qui mélange du léopard avec du pied de poule, et des carreaux avec des rayures. Oui au mix and match, non à l'overdose qui vous fera seulement ressembler à Arlequin. Pour être classe et élégante pas besoin d'en faire trop. D'ailleurs je suis d'avis qu'une tenue ne devrait jamais compter plus de deux ou trois couleurs maxi. Et encore on évite les couleurs vives style vert/jaune//rouge. Sauf à vouloir ressembler au drapeau portugais.

8) Le headband qui laisse sortir l'oreille : porté à la Blair Waldorf le headband peut être LE détail qui change toute la tenue, encore faut-il qu'il soit bien porté. C'est comme tout, me direz vous. Alors on dit non au headband mal mis qui laisse sortir les oreilles façon Bilbo le Hobbit ou celui qui dézingue complètement la mèche. A éviter aussi le headband qui serre trop et qui remonte toute une partie de la chevelure, ce qui vous donne l'air d'avoir un casque de militaire façon choucroutée au dessus du crâne. Bref, le headband se maîtrise ou ne se porte pas. 

9) Les cheveux colorés : à toutes les petites midinettes qui ont trop maté la Vie d'Adèle… n'est pas Léa Seydoux qui veut. On lui laisse les cheveux bleus et toute la palette de l'arc en ciel d'ailleurs. 

10) L'abus de terracota : depuis que c'est sorti sur le marché, je vois trop de petite nana qui ont le cou tout blanc et le visage marron/roux. La Terracota c'est comme le reste, ça s'utilise avec parcimonie. C'est pas la peine d'en foutre une plâtrée sur le visage - idem pour le fond de teint, blush et autres fards à paupières de couleurs. Ayez la main légère et aérienne sur le maquillage. Les voitures volées n'ont jamais attirés personne. Et par pitié choisissez une teinte adaptée à votre carnation de peau!!!!!! A bon entendeur… 

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Les 10 trucs qui nous agacent au cinéma


1) Quand on décide tous d'aller voir le même film à la même séance : généralement un bon gros blockbuster à 14h un dimanche après midi quand il pleut. D'où une queue phénoménale et une attente interminable alors que par exemple il n'y a jamais personne le lundi ou mardi matin/après-midi. Vous me direz, les gens normaux travaillent sûrement à ces horaires-là c'est pour ça que je me retrouve souvent seule devant le film, comme si j'avais privatisé la salle. 

2) Quand un couple de retraité tente d'utiliser les bornes tactiles : certains cinéma sont équipés d'une borne automatique et tactile sensée nous faire économiser un temps précieux (et nous éviter aussi les files d'attentes infinies du dimanche après-midi 14h pour le blockbuster) sauf qu'il y a TOUJOURS un relou qui s'engouffre dans la file alors qu'il ne comprend strictement rien au fonctionnement d'une borne tactile et automatique. D'un coup, ce qui est supposé nous faire gagner du temps nous en fait perdre un maximum… On perd aussi : sa patience et une bonne partie du plaisir que l'on avait à aller au cinéma pour se détendre l'esprit. 

3) Les 25 minutes de bandes-annonces : les bandes-annonces c'est toujours sympa quand tu les vois une fois… en plus ça te permet de découvrir de nouveaux films bientôt à l'affiche et ça te donne vraiment envie de revenir (malgré le monde dans la salle et les retardataires qui arrivent toujours au dernier moment, qui te buttent sur les pieds et te forcent à te lever pour aller s'installer juste à côté de toi). C'est légèrement plus emmerdant quand les bandes-annonces durent quasiment 25 minutes (dans toutes les salles Gaumont Pathé pour ne pas citer de nom) et qu'elles sont toujours en boucles. Parce que quand tu vas quasiment 5 fois par semaine au cinéma tu finis par les connaître par coeur les bandes-annonces, les publicités et toutes autres spot promotionnels du style printemps du cinéma et compagnie. Vous me direz : quelle idée aussi d'aller 5 fois par semaine au cinéma ? C'est bien fait pour moi dans ce cas!

4) Quand ton voisin mâche du pop-corn : parce que généralement il y a toujours pleins de places vides autour de toi et dans tout le reste de la salle, mais comme pour les transports en commun les gens aiment se coller à la place vide juste à côté de toi. Là où tu avais accessoirement posé tes affaires d'ailleurs. Ca vous ennuie pas, les gens d'avoir toujours besoin de proximité corporelle ? C'est quoi votre problème avec la promiscuité, hein ? Si vous avez besoin de chaleur humaine, pensez aux crématorium ça en regorge. Et surtout : évitez de mâcher votre putain de pop-corn la bouche grande ouverte. Vos parents ne vous ont donc jamais appris que l'on ferme sa bouche quand on mâche ? Non mais oh!

5) Quand ton voisin joue avec son téléphone portable toute la séance : ok j'avoue que je suis la première à ne pas pouvoir m'empêcher d'envoyer des textos/noter des phrases cultes/me connecter sur les réseaux sociaux pendant que je suis au cinéma - et surtout lorsque les bandes annonces durent 25 minutes - mais j'admets que c'est emmerdant. C'est pour ça que j'essaie de me mettre tout au fond de la salle pour ne pas importunez les autres. D'ailleurs j'essaie toujours de ne pas emmerder les gens avec mes réflexions à deux balles ou des CHUUUUUUT parce qu'une bande de potes se marrent. Genre les râleurs qui aiment se plaindre et hurler sur leurs voisins au prétexte qu'ils font trop de bruits…. Non mais les gens et la patience : allo quoi on est là pour prendre du plaisir non ? Pas pour passer nos nerfs sur les autres. 

6) Quand la personne devant toi fait 2m15 : et qu'elle vient s'installer juste avant que le film commence histoire d'être sûre que tu ne puisses pas changer de place en cours de route. Et comme toi tu fais 1 mètres 10 les bras levés, tu te maudis de ne pas avoir embarqué un des sièges réhausseurs pour enfants de moins 12 ans à l'entrée. 

7) Quand ton voisin commente haut et fort toutes les scènes du film : ou rigole de tout son soûl même - et surtout - aux blagues pas drôles, qu'il se sent obligé d'exprimer son avis - dont tout le monde se contrefout - et qu'il parle tout seul tout le long du film… Bref, vous l'aurez compris en fait je déteste les gens et particulièrement les voisins de ciné relous. 

8) Quand il n'y a pas de séances en VOST : je me demande encore comment il est concevable d'aller voir un film mal doublé et mal traduit alors que vous pouvez en savourer les douces subtilités et apprécier davantage le jeu des acteurs en privilégiant sa langue d'origine. Sérieusement, arrêtez les films en VF remasterisés : c'est nul. 

9) Quand la 3D n'apporte strictement rien de plus au film : mais qu'elle te file par contre un mal de crâne pas possible parce que tu t'es cogné 2h30 de film avec une paire de lunettes atroces et trop lourdes qui te feront mal aux yeux pour le reste de la journée. 

10) Quand le film est une vraie daube : et que tu as payé quoi, 12 euros pour aller voir ça…?

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Loose (it all)


L'hiver s'installe tout doucement, le ciel est devenu tout gris souris et mon bronzage s'est fait la malle sans prévenir... Comme chaque année je me retrouve de nouveau aussi blanche que je pouvais être bronzée cet été. Soit, j'ai l'habitude mais un temps pareil me donne quand même envie de rester lézarder sous la couette. De fait quand je sors j'essaie de rester au maximum confort et cosy d'où les fringues aux coupes loose et oversize. Tant pis si elles accentuent ma silhouette filiforme... Une fois encore, je m'assume comme je suis ! Ce petit pull c'est encore une fois un coup de coeur de l'hiver dernier, il est tellement facile à porter et il va avec quasiment tout. Associé à une petite jupe noire basique et mes mocassins à clous, que je ne quitte plus ! Un noeud dans les cheveux pour mon côté enfantine et le tour est joué... Qu'en pensez-vous les filles? 







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Victime


Dimanche, 4h20 du matin dans les rues de Montpellier... je rentre chez moi l'esprit tranquille après une grosse soirée de boulot + sortie entre potes. Quartier de la gare qui est dit "sensible" mais comme je ne suis pas d'un naturel méfiant... je ne me méfie pas. Ca fait trois ans que j'habite ici, je suis la première à dire qu'il ne m'est jamais rien arrivé. Fière de ça, en plus. Alors quand un mec m'arrête pour me demander l'heure, plutôt gentiment ceci dit, moi bonne poire je ne doute pas un seul instant de sa bonne foi et je sors mon téléphone pour lui communiquer ledit horaire dont il a apparemment tellement besoin. Et alors là, tout s'enchaîne. Le gentil bonhomme part au quart de tour, y a plus de sourire, y a plus de politesse. Il s'accroche à mon téléphone en un tour de main mais comme je ne veux pas le lâcher - mon iPhone c'est toute ma vie - finit par me pousser et vu ma très grande force physique parvient sans mal à se débarrasser de moi avant de partir en courant... 

Rien de grave, me direz-vous. Il s'est juste tiré avec mon téléphone portable. L'assurance va me couvrir tout ça d'ici quelques jours et tout sera réglé. Mais le problème, n'est pas matériel. Le problème c'est cette société qui laisse en toute impunité dépouillé des gens faibles, naïfs et sans défense. Vous me direz, je suis bien crédule de donnez l'heure à une petite racaille camouflée sous sa capuche qui m'arrête dans une rue déserte à 4h du mat... Vous me direz, je suis bien conne de m'arrêter tout court quand un individu m'aborde dans la rue à cette heure-ci. Et vous me direz enfin, je suis bien crédule de sortir mon téléphone portable et quasiment lui tendre la perche pour qu'il me le vole. Oui, je suis sûrement un peu de tout ça. Oui jusqu'à présent je vivais dans le monde des bisounours de tout le monde est beau et gentil, il ne va rien m'arriver quand je rentre chez moi tard la nuit en sortant du boulot, non je n'ai pas besoin qu'on me raccompagne, déconne pas qu'est ce que tu veux qu'il m'arrive ? 

Qu'est ce que tu veux qu'il m'arrive...? Mais en fait, je tombe de mon nuage, j'ouvre les yeux. A 22 ans il était temps me direz-vous de comprendre qu'on vit pas dans le monde de Disneyland et que les méchants ils le sont aussi sans raison. Et que cette petite sous merde elle s'est crû tout permis juste parce que je suis une petite brindille de 40 kg sans force physique et avec aucune possibilité de me défendre. Et encore, je m'estime heureuse que le mec ai juste eu envie de mon téléphone portable... A tout moment il avait d'autres intentions à mon égard et qu'est-ce que j'aurai pu faire à part subir ? Ben, j'aurai pas pu faire grand chose. Entre la peur, la surprise et ma non force physique, j'aurai tout bonnement déguster sans broncher. J'aurai fermé ma gueule et subi la violence et les envies malsaines d'un type amoral. Sans foi ni loi, non seulement j'aurai subi mais en toute impunité en plus. Car bien sûr, soyons réalistes : toutes les caméras de la rue sont hors service, aucun flic ne patrouille dans le coin et je pense pas qu'un seul voisin qui m'aurait entendu crier ne soit jamais sorti de chez lui pour me sauver la peau. La solidarité humaine à ses limites...  

Alors cet article, j'en ai bien conscience est plein de naïveté et de crédulité, c'est juste l'étonnement d'une petite blonde qui s'est faite vandaliser en rentrant chez elle et qui se demande vraiment dans quel monde on vit qu'on ne puisse plus rentrer chez soi sans se faire agresser dans la rue, qu'on ne puisse plus porter un short sans se faire traiter de pute, qu'on ne puisse plus refuser les avances d'un mec sans se faire insulter, qu'on ne puisse plus tout simplement ne pas avoir de clopes parce qu'on ne fume pas sans se faire violenter, qu'on ne puisse plus marcher tranquille sans se faire aborder, qu'on ne puisse plus tout simplement filer l'heure à un mec sans qu'il se tire en courant avec notre portable... Qu'on ne puisse plus, marcher dans la rue sans avoir peur qu'un mec mal luné de quartier mal famé vous tombe dessus sans aucune raison apparente à part qu'il avait juste la capacité de le faire. Une chose est sûre : je ne donnerai plus l'heure, je ne prêterai plus mon portable à un mec en galère, je ne m'arrêterai plus pour discuter juste par sympathie avec un inconnu dans la rue... Parce que j'ai toujours été trop bonne trop conne, la première à être souriante et gentille, douce et chaleureuse... mais que visiblement la solidarité conduit juste à se faire enculer. Et c'est triste finalement, d'en arriver à ce genre de généralité. 

Des perles et des clous



Je parlais l'autre jour des pièces fétiches de notre dressing.  Robe, short ou petit top voir pull doudou... on a toute un gros crush pour certaines pièces de notre garde-robe. Après la maxi robe longue à fleurs, c'est ce joli petit pull à encolure perlée que j'ai shoppé l'an dernier chez Zara... C'est bien simple j'aurai pu le porter tous les jours de l'hiver si j'avais pu. Il passe aussi bien en journée qu'en soirée, avec son encolure suggestive sans être trop vulgaire - et vu mon absence de poitrine c'est pas une légère transparence à ce niveau qui choquera les esprits les plus sages - mais soit ! Du coup, je le mixe un peu avec tout ce que je peux : ici avec un nouveau petit shorty shoppé chez Undiz et une nouvelle paire de chaussures. J'ai longtemps hésité sur les mocassins - vieux souvenirs d'enfance, merci papa ;) Mais finalement le côté méga clouté m'a fait craquer ! Vous en pensez quoi les filles ? 










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1 Pièce 10 Blogs : La Casquette


Coucou les petits chatons ! En ce début de semaine, un nouveau défi pour le groupe des 10 bloggeuses que nous sommes... La casquette! Un accessoire tendance cet hiver mais que personnellement, je ne porte absolument JAMAIS ! Autant j'adore les chapeaux... autant les casquettes ne correspondent pas vraiment à mon style vestimentaire. Mais pour preuve qu'avec un peu de volonté et beaucoup d'imagination on arrive à tout, je me suis quand même débrouillé pour en dégoter une qui me plaisait! Encore une fois, merci Zara ! Temple de la mode où je trouve toujours LA pièce qu'il me manquait. Cette fois-ci c'est une jolie petite casquette avec des oreilles de chat toutes mignonnes ! Merci aux filles et à ce groupe qui m'a permis d'oser un accessoire que je n'aurai sûrement pas porté sinon ! Alors, vous en pensez quoi ??? Miaaaaooou miaaoooou et bonne semaine à toutes et à tous <3









Retrouvez le look des autres filles : Amélie / Marine / Inès / Diane / Anais / Marie / Ombeline / Juliette / Claire 


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Les 10 traumatismes de mon enfance


1) Le code vestimentaire de mon père : avant de devenir une obsessionnelle des dernières tendances, comme tous les enfants j'ai dû subir les choix de mes parents en matière de fringues. S'il est vrai que du côté de ma mère plutôt très axée sur la mode - les chats ne font pas des chiens - il n'y avait pas grand chose à en redire... du côté de mon père c'était vraiment pas ça. Education à l'ancienne oblige, je passais mes weekends chez lui : en uniforme ! Oui comme dans un pensionnat de petites filles modèles, je quittais en arrivant mes minis vestes en jeans et petites converses, pour enfiler... une chemise blanche à col et un kilt écossais. Panoplie complétée par une paire de collants verts/rouges/bleu marine - couleur au choix selon les jours - ainsi qu'une paire de mocassins en cuir. Le choc des cultures quand je passais d'un monde à l'autre, donc! C'est pour ça qu'aujourd'hui la mode de la jupe à carreaux me laisse un peu de marbre et que j'ai envie de vomir mes tripes à l'idée d'enfiler de nouveau une seule paire de collant de couleur.   

2) La gourmandise de ma mère : vous avez fini par le comprendre à force de voir mes photos instagram et mes posts gourmandises, je suis une inconditionnelle du sucre sous toutes ses formes. Droguée au chocolat et accro à tout ce qui s'apparente de près ou de loin à une douceur sucrée. Mais ce trait de caractère ne sort pas de la cuisse de jupiter. Il faut savoir que c'est un comportement compulsif héréditaire : à force de voir ma maman engloutir l'équivalent de son poids en chocolat tous les soirs j'ai fini par faire de même. Petite, quand certains partaient ramasser les champignons en forêts moi je récupérais les papiers d'emballages vides des gâteaux que ma gentille maman avait avalé au cours de la nuit. Pour l'anecdote : Pâques était toujours une torture pour elle. Jouer le rôle des cloches de Pâques revenait à acheter les oeufs en chocolat une semaine avant pour les observer de loin. Mais elle finissait toujours pas craquer et les dévorer... tous! Pour en racheter juste avant le dimanche de Pâques quand même! Car quoi qu'il arrive j'avais toujours mes oeufs en chocolat bien cachés afin de pouvoir les trouver et les manger après... toutes les deux! Depuis, rien n'a changé. 

3) Les vacances chez ma grand-mère : comme dit le proverbe, on ne choisit pas sa famille et encore moins quand on est petit. Ce qui fait que je me retrouvais souvent à partir en vacances chez mes grands parents. Le pire, c'est quand on m'envoyait chez la mère de mon père dont l'immense appartement était resté bloqué dans les années 1920. Entre les tableaux au mur, les vieux bibelots et les fauteuils Louis XIV sur lesquels on avait interdiction de mettre les pieds... Au dessus de mon lit : un immense crucifix me terrorisait le soir juste avant de dormir, et le parquet qui grinçait me faisait sursauter toute la nuit, entre cauchemar et insomnie la peur au ventre... Vous vous doutez bien que je ne passais pas les vacances les plus chouettes du monde - toujours dans mon uniforme de petite fille modèle - bien sûr on allait à la messe le dimanche matin et on ne mettait pas les coudes sur la table quand on mangeait. Et je devais prendre soin de vouvoyer tout le monde, même et surtout ma grand-mère. 

4)  Des coiffures toujours très stricts : parce que dans la cour de l'école j'étais toujours la seule qui ressortait après une journée entière à courir partout, jouer avec les autres enfants et faire des bêtises à n'en plus finir : avec la même coiffure que lorsque ma maman m'avait déposé le matin. Jamais une seule mèche de cheveux ne dépassait de mes queues de cheval ou des deux nattes qu'elle prenait soin de tresser chaque matin. J'ai toujours eu les cheveux plus ou moins longs, mais petite ma mère évitait de me les lâcher pour qu'ils ne s'emmêlent de trop. Depuis, je déteste les avoir tiré en arrière. Sur les photos et dans la vie quotidienne, j'ai toujours les cheveux détachés et un peu en vrac. J'ai en horreur les tresses et les chignons, même si au dire des gens ça me va plutôt bien. Traumatisme quand tu nous tiens...

5) Ma non-adolescence : pour beaucoup, l'adolescence est un désastre physique. Visage avec plus de boutons que la calculette électronique d'un scientifique de niveau bac + 5, appareil dentaire inesthétique, cheveux gras et/ou voix en pleine mutation pour les mecs. Bon pour ce dernier point, ça semble évident que j'en ai été exempté... mais pour le reste aussi ! En fait, ma série préférée quand j'étais jeune c'était Sourire d'Enfer et je rêvais secrètement d'avoir un appareil aussi. Hélas, si on me soignait souvent des caries - merci le sucre - je n'ai jamais eu la chance d'avoir un appareil non plus. Côté boutons, j'étais plutôt tranquille aussi je n'ai jamais eu la face couverte de pustule. Par contre, à la différence de mes autres camarades je n'ai jamais grandi. Chez moi, la poussée de croissance n'a pas eu lieu. Résultat j'ai gardé pendant toute ma scolarité la même taille qu'à mon entrée au collège. Comme quoi, on ne peut pas tout avoir. 

6) Les cours d'EPS : il me semble en avoir déjà parlé, mais ma prof d'EPS me vouait une haine sans borne pendant tout le collège. Pourtant, j'étais plutôt une élève modèle - le genre de tête à claques qui réussit toujours partout même quand elle est certaine d'avoir tout raté - oui vous avez le droit de me détester. Mais le sport, c'était vraiment pas mon fort. Je me souviens toujours de ses gentilles remarques : Coline accélère on fait du sprint, pas de la ballade dans les champs! et des heures de colle qu'elle aimait à me mettre le samedi matin pour cause d'oubli de lutin - un porte document en réalité avec des feuilles plastifiées qu'elle appelait lutin allez donc comprendre pourquoi... C'est vrai qu'en plus entre deux longueurs dans la piscine ou trois tours de pistes c'est super utile un porte document en cours de sport. Bref, pour continuer à me la jouer martyr : elle me faisait aussi jouer seule contre un mur au tennis alors que tous mes camarades avaient des vrais partenaires en face sur des vrais terrains, et le jour où on est parti en séjour de ski c'est elle qui à veillé à m'encadrer personnellement afin d'être sûr que je me lève bien comme il faut le matin et que j'assure mes descentes de piste à ses côtés : elle avait donc crée un groupe particulier au niveau "moins que débutant" qui se composait en réalité d'elle veillant au grain et moi... ainsi que ben moi même en fait, nous n'étions que toutes les deux. Pourtant, j'ai toujours fait du ski avec mes parents à un niveau plus que correct mais à ses yeux de toute façon je ne trouvais grâce de rien. 

7) Les cours de maths : autant ma prof de français voulait faire éditer les textes que j'écrivais, autant mon professeur de maths n'avait qu'une seule idée en tête : me faire virer du lycée! A sa décharge, j'étais d'une nullité absolue qui ne pigeait que dalle aux équations à deux inconnus, aux théorèmes de Thalès et autres Pythagore. A la rigueur, je maitrisais à fonds les pourcentages car je m'entrainais à mort pendant les soldes... mais c'est tout! Idem en physique/chimie où ma moyenne scolaire sombrait dans les négatifs. Je me rappelle avec émotion des samedis après-midi passé avec mon père à nous prendre la tête sur les fonctions et autres figures géométriques de mes cours de mathématiques... Sa non patience et ma médiocrité cumulée nous ont souvent entrainés dans des disputes sans fin et surtout sans fond.

8) La culture musicale de mes parents : tous les enfants ont subi un jour ou l'autre les classiques de leurs parents. Et avoir des parents séparés revient généralement à subir deux fois les classiques du genre. Côté paternel on frisait l'overdose de variétés françaises, papa était un grand fan des chanteurs morts. J'ai donc écouté l'intégral de Claude François et le Very best-of de Michel Sardou pendant des années. A mon actif aussi : Marie Laforet, Jacques Brel et autre Michel Polnareff. Il va sans dire que je connais les paroles par coeur. Côté maternel on était plus sur du Jamiroquaï et du Coldplay, entrecoupé de deux/trois concerts symphoniques de Véronique Sanson. Mixé le tout et vous obtiendrez une gosse hétéroclite qui chante du Patricia Kaas à s'en casser la voix, et danse sur du Disclosure à s'en bousiller les pieds. 

9) Mon premier échec sentimental : parce que toutes les filles sont passés par là n'est-ce pas... Ce douloureux moment où "l'homme de ta vie" - à 14 ans... te quitte comme une merde en t'envoyant un vieux texto pourri du style "désolé mé jte kite" Voilà, mon problème à moi c'est qu'on ne m'a jamais quitté. Vous avez le droit de verser une larme. Résultat des courses c'est moi qui me retrouvait à larguer les autres via répondeur interposés ou messagerie instantanée - j'étais super courageuse à l'époque MSN Messenger. D'où un sentiment grandissant de culpabilité qui ne m'a jamais quitté lui non plus ! Mais bon, je ne me presse pas je sais bien qu'un jour un homme me brisera le coeur et je paierai le prix de toutes les souffrances que j'ai causé auparavant. Mon heure viendra, ne vous inquiétez pas. 

10) La préparation du bac : j'ai préparé mon bac en travaillant beaucoup et en sortant beaucoup plus. Mais là où j'ai traumatisé tout le monde et moi la première c'est par mes méthodes de travail qui consistait à faire des fiches de révisions d'a peu près tout mes cours. Je passais des heures à écrire des fiches de différentes couleurs et surligner le tout à coup de stabilo comme une forcenée de l'organisation. Je faisais des fiches de mes cours, et puis je faisais des fiches de mes fiches... Histoire d'avoir une synthèse concise de mes cours. Ensuite je faisais de nouveau des fiches, des fiches de mes fiches... Je ne sais pas si vous me suivez ? C'était une sorte d'organisation rigoureuse et pyramidale de fiches de fiches de fiches... Histoire d'avoir en mémoire un maximum d'informations. Vous imaginez sans peine le temps fou que cela me prenait. A tel point que je n'ai jamais pu les jeter ces fameuses fiches, elles sont toujours chez moi pour certaines matières et pour d'autres... Elles ont servis à mes amis, afin qu'ils puissent réviser dessus. Inutile de vous dire qu'on a tous eu notre bac avec mention ;) 


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Cuir et Carreaux


Le retour du carreaux c'est clair que tout le monde en a parlé! On l'a bien compris le punko-grunge et l'imprimé tartan sont bien partis pour nous durer tout l'hiver - quitte à en faire une overdose ? Sans tomber dans la folie du tartan à tout va - sac, chapeau, chaussures, kilt écossais - c'est quand même un imprimé que j'ai toujours bien aimé... mais à petite dose - comprenez par là par touches légères et nuancées. En témoigne, cette chemise que j'ai du acheter il y a bien cinq ou six ans maintenant... voir plus! Je l'ai choisi carrément trop grande pour moi afin de la porter bien loose un peu comme si je l'avais piquée à mon mec. Le genre de tenue cool et relax, sans prise de tête dans laquelle je me sens bien et confort. Bref un petit bonheur à porter, et les carreaux qui lui colle à la peau tombent pile poil dans la tendance, non pas que j'ai attendu le retour de la tendance pour l'arborer. Mais pour l'occasion je fais d'une pierre deux coups...!  

Chemise et tee H&M / Short Bershka / Slippers Sam Edelman






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Carrie Bradshaw sort de ce corps...


De l'importance des relations sentimentales...

L'autre jour, je repensais
Au pitch de Sex and the City, qui grosso merdo nous conte les folles aventures sexuelles/amoureuses/passagères/merdiques (rayez la mention inutile), voir un peu des trois... de notre chère amie Carrie Bradshaw et ses trois copines. Pas un épisode qui ne tourne autour d'un mec et ses attributs et particularités purement masculines : l'homme dans toute sa splendeur est épinglé par la petite blonde au dressing impressionnant. Non contente de passer le plus plus clair de son temps à enchaîner les rencards foireux, elle collectionne aussi bien les paires de Manolo Blahnik que les loosers torturés. Mieux qu'une marque de fabrique, elle en a fait un mode de vie puisqu'elle tire de ces colonnes hedbomadaires un salaire qui lui permet de vivre plus ou moins décemment  : tester tous les célibatards de New-York pour financer ses folies modesques... il fallait y penser. 

A ce moment précis, je reçois un SMS d'une très bonne amie à moi (dont je tairai le nom pas seulement par respect pour elle mais aussi pour vous faciliter une éventuelle identification avec ladite amie), dont le but ultime de la vie réside en l'obtention d'un CDI (compagnon à durée indéterminée). Finalité pour laquelle elle se bat jour (et surtout) nuit, écumant les bars, speed-dating et autres sites internet à là AdopteUnLooser.Com ... Bref, j'ai régulièrement droit au débriefing de ces ellipses foireuses avec des ingénus qui ne sortent pas de la cuisse de Jupiter certes, mais qui ont au moins le mérite d'égayer mes dimanches après-midi nuageux et orageux (nostalgie de l'été et dépression hivernale bonjour). 

Régulièrement, la gente masculine plonge mes (rares) copines dans des turpitudes sans nom. Et j'en fais les frais malgré moi quand je me retrouve à conseiller ou consoler mes amies, inventer des stratégies de séduction ou encore sécher les larmes que ces goujats font couler. A croire que pour toutes les filles, le problème constant qui rythme voir régule leur quotidien, ce sont les mecs. 

N'y a t'il pas, pour les femmes, d'autres schéma d'épanouissement que le couple ou les hommes ? 

Et encore je parle d'épanouissement, mais le terme est tout à fait relatif
Quand j'entends tous les problèmes crées de toute pièce par la structure même du couple, j'ai envie de conseiller à toutes mes amies de retrouver fissa leur célibat. La vie à deux, visiblement ne semble pas être de tout repos. Entre les compromis, les compromissions, les petits mensonges et les autres prises de becs... je me dis que je ne suis pas prête à lâcher ma tanière de célibataire tout de suite. Le trois pièce tout confort et bien aménagé de mon couple d'ami Lucien/Lucienne ne fait plus vraiment le poids face à mon appartement de jeune célibatante au frigo vide mais au dressing (bien) rempli, surtout lorsque je subis malgré moi les confessions de Lucienne sur les problèmes de libido que traversent en ce moment son compagnon. Mais soit, quand ce n'est pas le couple qui se plaint, c'est la célibataire qui râle de ne rencontrer aucun homme à la hauteur. Ou la nymphomane d'enchaîner les coups d'un soir rapides et bâclés, sans jamais réussir à en garder (sauf, sous le coude). En bref, les femmes se plaignent très (trop) souvent des hommes. Quitte à faire de ces créatures le centre de leur vie, alors même et d'autant plus lorsqu'ils sont loin de faire leur bonheur. Comprenez par là, plus un homme nous complique la tâche et plus on s'échine à le garder dans l'espoir d'un futur meilleur. Comme si la perspective d'un horizon plus ensoleillé nous permettait de tolérer sinon de supporter un présent merdique. 

Au fond, la question à se poser se révèle être la suivante : sommes nous jamais satisfaites ? 

Finalement, je me demande parfois si je ne suis pas la seule femme qui ne réclame pas l'attention d'un homme pour exister ou qui ne légitime pas la réussite de sa vie par un mariage, deux enfants et le labrador dans le jardin de la grande maison en banlieue résidentielle. Le choix de vie que j'ai fait - à savoir vivre seule MAIS heureuse, sans contraintes et sans compte à rendre, fait souvent débat au sein de mon entourage. Dixit les "Tu devrais consulter" ou encore "Il n'est pas normal pour une fille comme toi d'être seule comme ça"... je devrais en déduire que mon mode de fonctionnement n'est pas adapté aux exigences de la société. Mais si la société continue de s'extasier sur les répliques absurdes de Nabila, force est de constater que OUI je veux bien vivre en dehors de cette société. Et surtout, je le revendique. Je ne suis sûrement pas une fille comme les autres, je fréquente peut être un peu trop ma bande de potes volages et fêtards, je ne suis pas à la recherche du prince charmant (mais je ne lui cracherai pas à la figure s'il me tombe dessus) et j'aime comater les dimanches après-midi dans mon lit avec mon chihuahua stéréotypé et un gros pot de nutella et mes samedis soirs je les passe dehors plutôt qu'en face d'une série TV ou d'un programme resto/ciné avec un homme qui ne me ferait pas rêver. C'est promis, un jour je serai amoureuse, mais en attendant de trouver (non pas l'homme parfait puisqu'il n'existe pas) celui qui me conviendra laissez-moi profiter sans juger de la vie que j'ai choisi de mener. 

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Un Classique : La Chemise Blanche


Il y a des classiques que toute fille se devrait d'avoir dans sa garde-robe : le parfait exemple c'est la petite robe noire ou la parfaite paire d'escarpins. Le classique idéal que l'on ressort de son dressing avec la certitude que quoi qu'il arrive, il tombera parfaitement. A priori, la chemise blanche en fait partie. Je dis à priori, car j'ai mis 22 ans avant de trouver la mienne, et je sais bien qu'elle n'est pas adoptée par toutes les filles - en même temps, pleins de filles ne portent pas de robe noire ou de paire d'escarpins - bref... J'ai toujours trouvé les chemises d'homme sur les femmes très classe et élégant... Sans pour autant me lancer et en porter. Le côté dadame ou un peu trop chic, je ne sais pas... C'est comme les tailleurs je trouve ça sublime sur les campagnes Saint Laurent mais sur moi ? Je n'oserai probablement jamais. Toujours est-il que par le plus grand des hasards, en repérage chez Zara je suis tombée sur cette chemise dont la coupe me semblait sympa et même si elle est un peu grande pour moi, je n'ai finalement pas hésité longtemps avant de repartir avec. J'ai craqué pour son col décolleté qui casse le côté trop strict de la chemise, et j'ai choisi de la porter avec un short destroy histoire de détourner l'image trop classique de la chemise blanche. Une paire de ballerines et le tour était joué ! 

Et vous les filles, vous avez craqué pour des basiques récemment ?  












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