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Photo : Bogo Vatovec
Ne vous y méprenez pas, la vie à Berlin me réussit mille fois mieux que la routine parisienne. La Ville Grise est synonyme de liberté, légèreté et tolérance. Ce n’est rien de dire que les gens ici sont bien plus chaleureux et avenants que dans notre chère capitale française. Pour autant, les allemands ne sont pas toujours facile à suivre. Outre leur langue franchement ardue, leurs habitudes de vie sont parfois… pour le moins déroutant ! 

A commencer par le tristement célèbre « Anmeldung », connu comme le pire cauchemar de tout expatrié qui souhaite faire partie intégrante de la Deutschland. Pour ceux qui ne connaissent pas, l’Anmeldung est un simple morceau de papier A4, délivré par l’administration allemande une fois votre enregistrement officialisé. Autrement dit, le St-Grââl sans lequel il vous est impossible de vivre légalement. Problème : pour obtenir l’Anmeldung il vous faut un logement, pour obtenir un logement il vous faut un travail et pour obtenir un travail il faut… l’Anmeldung ! Autant dire, le serpent qui se mord la queue. D’autant plus que sans cela, nombre de démarches vous sont interdites comme travailler, ouvrir un contrat chez n’importe quel fournisseur (internet ou électricité), louer une voiture, ou encore vous inscrire à la salle de sport. En fait, les seuls à n’avoir rien à carrer de votre Anmeldung ce sont les dealers de drogue et les videurs du Berghain (encore que). 

En parlant d’Internet, j’en viens presque à regretter ma connexion française ! Contrairement à ce que je pensais vue la très réputée organisation allemande, celle du réseau intranet est franchement chaotique. Je ne vous parle pas des démarches pour obtenir un contrat chez un fournisseur, ni des délais d’obtention de ladite connexion, mais bien de l’état du réseau ambiant, presque aussi difficile à capter que le système de l’Anmeldung. Ici, les cellulaires captent une fois tous les trente-six du mois hormis dans le métro où, Dieu soit loué, ils ont eu la bonne idée d’installer le Wifi dans chaque station du Ubahn. Le traffic ferroviaire est donc bel et bien celui qui fonctionne le mieux, pourtant Dieu merci, contrairement à Paris, tous les usagers n’ont pas le regard rivé sur leur smartphones. Les habitants sont loin d’être aussi addicts à leur portable que leurs confrères parisiens. D’ailleurs en soirée, personne ou presque ne sort son mobile étant donné qu’il est (quasiment partout) interdit de prendre des photos, en partie pour les raisons précédemment citées, mais pas que. Comme c’est bon de profiter du moment présent sans se soucier de poster des Stories sur Snapchat ! 

En parlant du métro, vous seriez surpris de voir qu’il n’y a aucun tourniquet à l’entrée des stations et que rien ne vous oblige à poinçonner votre ticket de métro. Le très moderne Navigo n’existe guère, ici on est encore à l’ère du papier que l’on valide bien sagement en début de mois. Un gain de temps considérable qui m’impressionne moins que l’honnêteté de tout ceux qui pourraient facilement frauder mais ne le font pas. Il faut dire que les contrôleurs sont bien moins repérables - et aimables - que nos confrères français. A Berlin, c’est mission impossible d’échapper aux contrôleurs en civil, qui ressemblent à s’y méprendre à des clochards enragés, et vous tombent dessus dès les portes des refermées. Vous voilà faits comme des rats !

Il faut dire qu’ici la règle première pour le bien-vivre en société c’est l’obéissance et la docilité. Je suis toujours épatée par la patience qu’ont les allemands à attendre systématiquement que le feu pour les piétons passent au vert pour traverser. En Allemagne, c’est péché de traverser au feu rouge que l’on soit à pied ou en vélo, qu’il neige ou qu’il vente : respect total pour la signalisation. D’après ce qu’on m’a dit, il n’est pas rare de se prendre une prune si l’on ose traverser sans y être autorisé. Dans les autres villes d’Allemagne, on se fait tout simplement insulter. Pour l’instant, je passe encore entre les mailles du filets, mais mon impatience légendaire finira bien par me perdre, je n’en doutes pas. 

Qu’on se le dise donc, la société allemande est savamment ficelée même si au départ et vu d’un point de vue extérieur cela peut sembler surprenant. Comme cette drôle de manie qu’ils ont de tout trier. Louable en soit, si je parvenais (enfin) à comprendre pourquoi on recycle les bouteilles de bières mais pas les bouteilles de vin - ou encore pourquoi les marques acceptée par les bennes diffèrent en fonction des supermarchés - et dans quelle poubelle jetés mes déchets. Choix cornélien quand que je fais face aux quatre bennes différentes, et que j’ai envie de demander l’avis du public façon Jean-Pierre Foucault dans Qui veut gagner des millions pour trancher. Jusqu’à présent, aucun de mes compatriotes allemands n’a compris la vanne. Il faut dire que le sens de l’humour n’est pas la première de leur qualité, à moins que ce soit le mien qui laisse à désirer ?

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Don’t misunderstand me, life in Berlin suits me better than my parisian routine. The Grey City is full of freedom, lightness and tolerance. Nothing compare to Paris, people here are way more welcoming and affable than most parisians. For all that, berliners also have their funny particularities which could seem as hard to understand as their language.  

Let’s start with the infamous Anmeldung, also known as the worst nightmare for every expats that are willing to be part of the great Deutschland. For those who don’t know, the Anmeldung is a simple piece of paper delivered by the german administration once you are officially registered. Without this Holy Grale, you can’t legally live here. The only problem is : to get it you need a place to stay, to find a place to stay you need a work, but to work you need… The Anmeldung ! In other words : the snake is bitting his own tail. Especially since without it, it’s impossible to work, get a contract with any internet or electricity supplier, rent a car or go to a fitness club. Actually, the only one who don’t give a shit about it are the drug dealers and the Berghain’ bouncers. 

Talking about Internet, I almost regret my french connection. Germany is known as a well-organized country but the quality of the network is clearly the exception to the rule. Not only do you have to wait for like forever before someone come to install it, but the service here is as hard to get as the Anmeldung. Actually, the only place where I have a perfect reception is… in the subway ! Thanks God, they had the brilliant idea to install the Wifi in every Ubahn station. The railway network is clearly better than in Paris, however all the users are not fastened on their smartphones. People here are not addicted to their mobile phone, especially since it’s forbidden to take pictures almost everywhere (bars, clubs and sometimes restaurants). What a pleasure to live in the present moment without caring about sharing Stories on Snapchat !  

One more thing about the subway, you would be surprise to see that there are not such things as the ticket barrier or the very modern pass Navigo. It is still paper era with the Monaskarte, a small piece of paper that you wisely validate every month. A time-saving trick that doesn’t impress me as much as people’s honesty : most of them could cheat but don’t do it. Is it a question of respect or is it because the ticket inspectors are inflexible ? I leave it up to you !

But you have to remember one thing : the first rule in Germany is obedience and docility. I am always quite shocked to see them all waiting for the light to turn green at the zebra crossing. No matter if it’s raining or snowing, they always respect the traffic signal. I’ve heard that you can even get a fine if you dare crossing without permission in Berlin and in other german cities people can just simply insult you ! For the moment, I still slip through the net but my time will come, I don’t doubt that. 

To conclude, let’s say german society is well-structured even if from an external point of view their habits could seem quite surprising sometimes. Like the fact that they separate their rubbish, which I could find pretty laudable if I could understand why they recycle beer bottles but not wine bottles, or why some Dumpster accept certain brands and other don’t. I still havent figure out in which of the four trash bins I should throw my rubbish away. I always want to Ask the Audience for advice like if I was playing Who wants to be a millionaire ? For the moment, I am the only one to laugh at my own joke but german people are not famous for their sense of humour. Unless mine is not bright enough ?








Photo : Bogo Vatovec

Berlin : Funny Facts



L'inconnu m'a toujours fait peur, le changement aussi, mais parfois, force est de constater que c'est pour le mieux. Il y a quelques semaines, j'ai quitté Mitte pour découvrir les environs du très coloré Prenzlauer Berg. Un quartier coloré, dans lequel règne une ambiance familiale où se côtoient enfants en bas-âge et toutous des jeunes couples dont l'avenir semble tout tracé. 

Loin de l'agitation et de la surpopulation de l'hyper-centre, j'ai retrouvé avec surprise ce dont j'avais l'habitude dans les petites villes de France : un sentiment d'intégration et de proximité, qui vient sans doute du fait que tout le monde, ou presque, se connaît au moins de vue. Ce district bohème de ma bien-aimée Ville Grise abrite un bon nombres de bonnes adresses,  restaurants chaleureux et bars cosys. Je tenais à partager avec vous une liste (non exhaustive) de mes coups de coeur. 

A commencer par l'incontournable "boozy brunch" du très réputé Allan Breakfast Club, qui sert l'un des meilleurs Bloody Mary des environs - et du champagne bien français - pour arroser ses délicieux pains perdus caramélisés et autres assiettes composées uniquement de produits de qualité. Dans le même registre, mention spéciale pour les avocado toasts du café Krone situé non loin d'un autre établissement typiquement français, le bistrot Fleur de Sel, où vous vous régalerez d'une planche de fromage assortie d'un bon verre de vin. 

Pour digérer tout ça ? Rien de mieux qu'un détour par le marché de Kollwitzplatz qui se tient chaque samedi, tandis que les dimanches lors de belles après-midis ensoleillées, c'est à Mauerpark que tout un chacun a l'habitude de se retrouver pour le marché aux puces. Les passionnés de shopping trouveront eux leurs bonheurs dans les nombreuses échoppes de la Kastanienallee tandis que les amoureux des livres se régaleront chez St Georges, un bookshop authentique à l'atmosphère chaleureuse. 

Pour un programme plus relax, allez piquer une tête dans la piscine de l'hôtel Oderberger et son splendide Stadtbad remis au goût du jour, à moins que vous parveniez à obtenir votre entrée au très select Soho House qui possède l'une des plus belles vue de toute la ville du haut de son rooftop piscine haut de gamme. Si une pause goûter vous tente, je vous recommande vivement d'aller jeter un oeil chez Sugafari où vous trouverez bonbons, chocolats et gourmandises du monde entier. 

A moins que vous souhaitiez passer directement à l'apéro ? Régalez vous d'un verre de vin (ma préférence va pour le Fragolino) tout en grignotant une bouchée italienne préparée par le maître des lieux de Sorsi e Morsi, à moins que vous vous laissiez tenter par les cocktails de Misirlou, un bar grec où je ne manque jamais de craquer pour un Frozen Daiquiri savamment concocté par Harry. 

Un autre bar à cocktail qui mérite le détour : le très prestigieux Saphire Bar où Sebastian réalisera avec brio n'importe laquelle de vos demandes (pour ma part, j'opte toujours pour le très chocolaté Casse-Noissette). Je craque aussi souvent pour un verre de vin chez Krom, où les serveurs sont charmants. Pour le reste de la soirée, je vous recommande les sushis du traditionnel Sasaya ou du convivial Omoni, à moins que vous vous laissiez tenter par la cuisine péruvienne de Nauta, préparée par un chef qui possédait auparavant son étoile au Guide Michelin. 

Pour le reste de la nuit, les soirées sont réputées peu animées du côté de P-Berg, à tort à mon humble avis. Vous ne serez pas déçus par l'ambiance du très étonnant Toast Hawaii, un bar décoré à la façon d'un cirque où vous pourrez affronter vos amis au baby-foot. Si vous êtes plutôt billard, sachez que les aficionados du genre se défient jusqu'au bout de la nuit chez Tomsky ! Enfin, si vous souhaitez taper du pied : rendez-vous tous les jeudis au Bassy Club... Ou dans l'une de mes boîtes de nuit coup de coeur à Berlin : un club-galerie d'art caché derrière le parking d'Edeka sur la Marienburger Strasse, dont j'ignore toujours désespérément le nom mais qui mérite largement le détour. Encore faut-il être averti à temps des (trop) rares soirées qui y sont organisées.

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Change is scary but change is good, that’s what I discovered moving to Prenzlaeurberg weeks ago. A colorful family-friendly area of Berlin where little kids like to play with the dogs many young couples own over there. Far from noisy and overpopulated Mitte, I rediscovered that feeling of proximity I used to love when I was living in small french cities. This Yuppy neighborhood is full of cosy and welcoming places that feels like home. Here are some of my favorites.

Best way to start the day ? Have a boozy brunch at Allan’s Breakfast Club where you will find one of the best Bloody Mary in town - and french champagne, my guilty pleasure - served with caramelized french toast or various homemade meals. Speaking about breakfast, I can’t resist café Krone’s avocado toast located just in front of an other typically french bistrot called Fleur de Sel.

To digest, nothing is better than a walk around Kollwitzplatz market that takes place every saturday morning, unless you’d rather enjoy a trip to Mauerpark’s flea market where everyone gathers on sunny sunday. Shopping lovers will find what they are looking for in Kastanienallee while every book lovers will surely fall in love with the authentic St Georges english bookshop. If you are looking for a relaxing afternoon, take a dip in the modern Stadtbat of Oderberger Hotel unless you can get your entry at Soho House where the rooftop pool goes with one of the most exquisite view of all my beloved Grey City.

For a sneaky snack, there’s no better place than Sugafari, where you can treat yourself with candies from all over the world, and Spooning Cookie Dough. Otherwise let’s go straight to a wine bar for a pre-dinner drink. Wine lovers would appreciate the italian Sorsi e Morsi meanwhile cocktail lovers should definitely go have a look at Misirlou - for one of the best Frozen Daiquiri in town - or Saphire, a fancy bar where Sebastian the bartender would fulfill any of your desire ! You can also often find me at Krom, where they are all incredibly lovely. Let’s talk about diner : in case you didn’t know I am a huge fan of sushi and the best you could find are at the traditional Sasaya or the convivial Omoni, unless you prefer peruvian food, then you should definitely go to Nauta because the Chef used to own a Michelin Star.

To finish, I think that P-Berg’ nightlife is underrated. The circus theme bar Toast Hawaii won’t disappoint you, especially if you like table football game or, if you are more into billiards you can practice all night at Tomsky. If you wanna dance all night I recommend you Bassy Club on thursday night unless you try your luck at one of my favorite art-gallery-nightclub (which I am still desesperatly looking for the name) which is only open in a month of Sundays.













Berlin City Guide : Prenzlauer Berg

Photo et MUA : Pat Valenti 
"Pas à la hauteur". Je ne sais pas combien de fois dans une vie, on s'entend répéter cette même phrase assassine. "Peut mieux faire". A l'école puis à l'université et au travail, quand ce n'est pas la société qui s'y met voir nos amis, pire nos parents. A tel point que l'on finit par y croire (?). 

Je ne compte plus le nombre de mes copines qui ont fini par s'en persuader, ni le nombre de femmes qui ne se trouveront jamais assez "parfaites" par rapport aux diktats que la société tente de nous imposer. Et je ne fais pas exception à la règle. Quoi que l'on fasse, quoi que l'on dise ou quoi que l'on tente, c'est rarement "assez bien". Et je ne parle pas seulement du jugement des autres, celui que l'on émet à son propre égard est parfois bien pire que celui de nos voisins.

C'est la nuit surtout, tapies dans mon lit, que mes angoisses ressurgissent. Quand j'ai du mal à plonger dans les bras de Morphée, je me mets à penser - rarement au meilleur - et que je finis par m'enfoncer toute seule. En boucle dans ma tête tournent les pensées les plus abjectes à mon égard : je ne vais jamais y arriver, quelle idée d'avoir tout plaqué, personne ne t'aimera jamais, tu n'arriveras à rien dans la vie, mais qu'est-ce que tu fais de ton quotidien, quand est-ce que tu vas bouger ton gros cul ect. 

Après une nuit comme celle-ci, difficile de se réveiller de bonne humeur. Et en les accumulant, on finit vite par sombrer dans une profonde détresse. L'arrivée de l'hiver n'aidant pas, si l'on ne réagit pas à temps, on a vite fait de se laisser miner le moral définitivement. Parce que j'ai l'impression que nous les femmes, on aime bien se mettre tout le poids de la planète sur les épaules. Qu'on ne se trouve jamais assez bien pour quelqu'un, ou jamais assez rapide dans notre carrière et jamais assez responsable pour nos enfants. Est-ce que l'on est au moins aussi mince que les filles des magazines, ou aussi sympa que nos copines ?  Et pourquoi est-ce qu'on se met toujours autant la pression, d'ailleurs ? Est-ce qu'on aurait pas le droit nous aussi de nous laisser le temps de vivre

Sans nous comparer aux autres, sans nous accabler de reproches. En constatant jour après jour les progrès que l'on fait - même si ce ne sont pas toujours ceux que voudraient nous imposer la bienséance - pour continuer d'avancer. Plutôt que de souligner à l'encre rouge tous mes "mauvais points", j'ai décidé de compter "les bons": Les traits de mon caractère qui font ma différence, et dont on devrait tous être fier, les embuches rencontrées sur mon parcours divergeant, et qui m'ont permise d'apprendre bien plus que sur les bancs de l'école, ainsi que tous les changements personnels que j'ai été capable de faire, même si l'on ne peut pas les quantifier sur un bulletin de salaire. 

Je ne bosse plus jour et nuit, weekend et jours fériés, mais je travaille chaque jour un peu plus à devenir celle que je suis. Et on ne devrait jamais laisser personne - y compris nous même - nous culpabiliser et nous mettre la pression. Oui, j'ai fait des erreurs et non, je ne suis pas parfaite. Mais la seule hauteur que j'essaierai de viser désormais : c'est la mienne.

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"Not good enough". How many times in a lifetime do we hear that same old shit ? "Can do better". School, college and work when it’s not society or friends - even worse : parents. Heard it so much you actually start to believe  it ? Let’s not talk about how many women are convinced that they will never be "enough" considering the tyrannie of perfection that society is trying to sell us. I am no exception. Whatever we do, whatever we say or whatever we try, it’s rarely satisfactory. And I am not only talking about others’ opinions. We are frequently our own worst enemy.

When I lay in bed at night, anxiety hits me hard. I struggle to sleep so I think, and it’s usually not for the best. The thing is : the more I think, the less I know, the more I drown. "I will never succeed. What a stupid idea to ditch everything to move here ! Why don’t you move your big fat ass and do something with your life ?" After such dreadful thoughts, how can one feels comfortable with one’s life ? Especially because us women love to carry the weight of the world on our shoulders.

Will we ever be equal to men, responsible enough for our children or as fit as that girl on the cover of a magazine ? And by the way, why are we even pressuring ourselves like that ? Don’t we have the right to enjoy life the way we want to ? Without blaming ourselves or comparing oneself to another for everything we do, except the progress we make daily, step by step.


Instead of pointing all my "wrongs" I have decided to underline all my "rights" : the parts of me that are different - and that I should be proud of - the obstacles I’ve encountered and overcome in my divergent path - and teach me more than teachers at school - and every personal changes I’ve made, even thought they wouldn’t weight as much on a pay slip. I’m not at the office day and night anymore but I am working more and more within myself. And we should never let anyone, including ourselves, drag us down. I make mistakes and I may not be perfect but I would never let anyone make me believe I am not on top of my game. From now on, I’m only going to be as good as I AM.




Not Good Enough ?


C'est à l'occasion de la semaine de l'art à qu'a vu le jour un nouveau centre d'art urbain et contemporain à Berlin. J'ai esquivé le week-end d'inauguration - qui à en croire toutes les posts publiés sur les réseaux sociaux était l'événement à ne pas manquer - pour venir le découvrir la semaine suivante, au calme. 

Sur deux étages dans le quartier de Schöneberg, la team d'Urban Nation a transformé un bâtiment d'époque en un véritable musée moderne et novateur. Dans la foulée de l'Art42 à Paris, plus de 100 artistes urbains sont exposés, depuis Banksy, en passant par Shepard Fairey (qui a travaillé sur l'affiche de Barck Obama),  sans oublier 3D (leader du groupe Massive Attack), ou encore le parisien Blek le Rat. L'entrée est gratuite, garantissant l'accès à tout ceux que cela intéresse, sans distinction de classe sociale, de culture ni d'horizon. Un espace où l'art ne connaît pas de frontières. 

L'occasion pour le grand public de venir y découvrir une multitude d'oeuvres d'art - peinture, sculptures et autres installations - toute en détente et liberté. J'ai été subjuguée par les pièces exposées, qui abordent des thèmes actuels avec humour et imagination, déconcertantes parfois mais jamais sans talent ni génie. 

L'Urban Nation Museum ramène l'art au coin de la rue : aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur puisque les artistes se sont aussi attaqués aux murs du voisinage qu'ils ont repeint pour l'occasion et transformés en oeuvre d'art grandeur nature. Une véritable galerie à ciel ouvert à ne pas manquer lors de votre passage dans la capitale allemande !

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Berlin : Urban Nation, le nouveau temple d'art urbain