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Les beaux jours sont de retour à Paris où l'on peut désormais sortir shorts et gambettes ! Pour changer du traditionnel short en jean, j'ai dégoté chez Zara un modèle à mi-chemin entre le short et la jupe. Une alternative qui permet tous les mouvements sans risquer l'incident vestimentaire qui est si vite arrivé dans la capitale, entre le vent, les courants d'air du métro et autres joyeusetés de la vie parisienne. Une paire de mocassins, un bomber léger et une jolie pochette... Le tour est joué. C'est l'idéal pour passer la journée au bureau, sans mourir de chaud !

Total Look : Zara - Pochette : Balenciaga 

Merci à Makhtar pour ces très jolies photos ;) 











Look : La Jupe-Short à Volants


Depuis que je vis à Paris, la méditation est devenue un exercice salutaire. La vie est tellement stressante qu'il est souvent difficile de trouver l'endroit adéquat pour s'y prêter mais c'était avant d'entendre parler de l'Oasis de Barbès. Dans un des quartiers les plus vivantes de la capitale, la sophrologue Maïté Breger a ouvert un deuxième centre de flottaison Meïso. 

Après celui de la Paillasse, un nouveau centre d'isolation sensorielle, composé d'une cabine "source" fonctionnelle (en attendant les trois autres en construction) et d'un espace bien-être ultra-détente avec un jardin intérieur et un salon détente où l'on peut se poser pour discuter ou travailler, s'allonger dans un hamac ou boire une tisane. Vous l'aurez compris, tout est fait pour que vous soyez au mieux avant de plonger dans "la Bulle" de flottaison. 

Au départ, je ne vous cache pas que j'étais un peu angoissée à l'idée de me retrouver plongée dans un bassin privée de tous mes sens, moi qui fait des crises d'angoisse à répétition c'était aussi stressant qu'excitant, mais encore une fois tout est fait pour que l'on se sente bien. Après avoir pris une douche et enfoncé mes boules Quies, j'ai plongé dans le bassin d'eau chargé en minéraux et magnésium de tel sorte que votre corps flotte complètement.

En écoutant une méditation guidée, je me suis jetée à l'eau et j'ai eu l'impression d'être complètement engloutie. Une sensation jamais ressenti auparavant, c'est comme si votre corps était aspiré par l'eau avant qu'elle ne le porte. Je me suis rendue compte que j'étais lourde de tension et d'énergie négative accumulée. Je me suis sentie lourde avant de lâcher prise complètement et me sentir comme en apesanteur. Après avoir pris mes marques, j'avais peur de m'ennuyer - moi qui suis terriblement hyperactive - mais ça permet au contraire de lâcher prise et faire le point. 

Certains arrivent à sortir de leurs corps ou faire des voyages intérieurs, d'autres y vont pour booster leur créativité, personnellement je suis sortie complètement relaxée après plusieurs mois de stress intensif. J'étais complètement vidée voir un peu déboussolée en sortant de là, mais, l'avantage contrairement à beaucoup d'endroits parisiens ou tout est automatisé, vous êtes parfaitement encadré. Si vous voulez discuter après, refaire le monde - ou même être tout seul - c'est possible. J'ai eu la chance de pouvoir échanger avec deux personnes formidables, différentes, enrichissantes, motivées par l'envie de partager et de faire découvrir des univers exceptionnels à d'autres curieux.




Je ne peux que vous recommander chaudement d'aller y faire un tour, le voyage est différent pour chacun et je suis certaine qu'il y a possibilité de vivre des expériences incroyables pour peu qu'on lâche prise. Le carnet de réservation du centre, plein trois semaines à l'avance, témoigne de l'engouement réel qui existe à Paris pour ces techniques alternatives de bien-être et un besoin irrépressible de "déconnecter". Le tout dans un cadre enchanteur. Merci encore à Maïté et son équipe pour cet accueil exceptionnel. Si vous souhaitez, vous aussi, vous laissez flotter, le site du Centre de Flottaison en Isolation Sensorielle est juste ici

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J'ai testé pour vous : Le caisson d'Isolation Sensorielle


Peut-on porter une robe longue quand on ne dépasse pas le mètre soixante ? C'est la question que je me suis longtemps posée, étant persuadée que ma petite taille ne m'autorisait qu'à porter des robes, et shorts, très (très) courts, pour ne pas avoir l'air complètement tassée. 

Il s'avère que ma petite taille ne me pose pas seulement des problèmes lorsqu'il s'agit d'attraper de la bouffe en hauteur dans les allés des supermarchés, ou de passer les limites de tailles des parcs d'attraction : quand il faut s'habiller, c'est aussi la galère.

Que l'on soit trop grande, trop petite, trop mince ou trop ronde, de toute façon on se trouve toujours un problème pour s'habiller. Personnellement, je suis obligée de faire retoucher quasiment toutes mes fringues pour ne pas avoir l'air complètement perdue, ni de nager dedans. 

Heureusement, certaines enseignes font désormais des collections spéciales "Petite" et parfois même, j'arrive à gruger en faisant passer un Tee-shirt ou un pull pour une robe. C'est sans doute ce qu'il a dû se passer pour cette robe longue, qui doit donc être une robe normale (entendez par là longueur mi-mollets) pour la majorité des gens mais qui, personnellement, m'arrive carrément aux chevilles. 

Après moult hésitations, persuadée que je ne ressemblerai à rien dedans, je l'ai finalement adoptée ! Je la porte désormais avec ou sans talons en fonction des occasions, bravant ainsi complexes et préjugés. Et au final, je trouve que le résultat n'est pas si mal...

Un grand merci au talentueux Baptiste pour les photos :)

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Look : La Robe Longue



A l'occasion du trentième anniversaire de la disparition de Dalida, le Palais Galliera consacre une magnifique exposition à la chanteuse au destin maudit. C'est sans aucun doute l'événement culturel que j'attendais le plus cette année, étant fan depuis ma plus tendre enfance. J'ai autant fantasmé devant sa somptueuse garde-robe que j'ai pleuré en écoutant ses chansons, que je connais toujours par coeur - et avec l'accent qui roule s'il vous plait !

Grâce à une donation de son frère Orlando, qui a géré sa carrière d'une main de maître de son vivant comme après sa mort, le grand public peut désormais s'extasier devant son vestiaire, à la ville comme à l'écran. L'occasion de découvrir, en chansons ou redécouvrir ses plus belles tenues de scène et son dressing élégant, sophistiqué et toujours très singulier qui a suivi les inflexions de son tragique destin. 

A ses débuts, la chanteuse Yolando Gigliotti révélée par le tube Bambino opte pour des robes sont légères et colorées, mais tout bascule après le suicide de son amant Luigi Tenco. Son désespoir se reflète autant dans ses chansons que sur sa garde-robe désormais à dominance de noir. Sur scène, la chanteuse qui "ne regrette que ce qu'elle n'a pas fait ou pas pu faire" ne laisse rien paraître de sa dépression. En témoignent les vidéos d'archives et anciennes interviews reprises par le musée.

La chanteuse aux 120 million d'albums vendus, habillée par tous les plus grands couturiers depuis Balmain jusqu'à Yves Saint Laurent, sans oublier Carven ou encore Jean-Claudes Jitrois et bien d'autres, n'en reste pas moins à la pointe de la mode. Ses larges épaules, sa taille et ses hanches généreuses, sans oublier sa crinière de rêve, en ont fait une icône dans le milieu.

Même après son suicide, accompagné de cette triste note "Pardonnez-moi mais la vie m'est insupportable", Dalida reste une artiste hors-paire indémodable et une femme inoubliable. Ils étaient d'ailleurs nombreux à avoir fait le déplacement dans le seizième arrondissement de la capitale pour venir lui rendre hommage à travers cette belle exposition, qui se tiendra jusqu'au 13 août prochain
 au musée de la mode de la ville de Paris.

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Expo : Dalida au Palais Galliera



Il y a des choses dont on se lasse pas : Berlin en fait partie. Cette fois-ci, c'était un séjour en famille et même le chien était de la partie. Après avoir pris l'avion pour la première fois - ce qui m'a mille fois plus stressée que lui - l'adorable boule de poils s'est parfaitement acclimaté à la vie berlinoise. Avoir un chien à Berlin est apparemment le meilleur moyen de se faire des copains, contrairement à Paris où les citadins pressés n'hésitent jamais à le piétiner.

Ce n'est qu'un des arguments parmi tant d'autres qui me font aimer la vie là-bas. Je suis toujours aussi fan des rues pavées aux trottoirs mouillés, qu'importe le temps, qu'importe le jour ou la nuit. Je pourrais passer des heures à marcher et me perdre dans la ville, et c'est d'ailleurs ce qu'on a fait depuis le quartier de Prenzlauer Berg jusqu'aux restes du mur, sans oublier le quartier de Hackescher Markt.

Je vous conseille toujours autant d'aller faire un tour au centre commercial Bikini Berlin et de vous arrêter boire un café ou un verre au Monkey Bar, dont la vue plongeante donne directement sur l'un des zoos de la ville. N'hésitez pas non plus à vous perdre dans les rayons du Kadewe, un des plus grands centre commercial d'Europe qui ressemble aux Galeries Lafettye version XXL. 

Pour jouer les touristes jusqu'au bout, nous avons aussi fait un tour en vélo-taxi et nous avons eu la chance de tomber sur un formidable guide qui nous a raconté l'histoire passionnante de Berlin. De quoi nous donner largement envie de replonger dans nos livres d'histoire, avant d'aller faire un tour au château de Charlottenburg que je voulais faire depuis un petit moment déjà. Une succession de pièces mirifiques, de splendides tableaux et de bijoux royaux ! 

Enfin, pour terminer nous avons aussi découvert le musée d'art contemporain Hamburger Bahnhof, dont une partie été malheureusement en rénovation. Ce qui ne nous a pas empêché d'admirer les oeuvres parfois loufoques des artistes exposés dans des pièces toujours plus imposantes et merveilleusement dépeuplées. Berlin, je t'aime toujours comme au premier jour !

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Bikini Berlin - Monkey Bar













Kadewe : 





Hamburger Banhof :














Charlottenburg Schloss :

















Hotel Adlon et autres : 






 






Berlin : Art, histoire et rooftop bar